# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0056 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0056?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 28v, page id 00068613:0056 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 27r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=56 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000056.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Nous parlerons premierement de l origine des idéet, ou notions (lione. 1) puis des differentes tortes d’idées sli- vre 2) et des mots qui servent à les exprimen(livve 3) enfint des connois et verites sances qui en rejultent (livne. 4 et c’est cette derniere partie qui nous occupora le peus. uant à l’originé des idéet, ce crois avec cet auteur, et quantité d’habiles geni qu’il n’y en apoint d’innées, non plus que de principes innes. ) et pour refuter l’erreur de ceun qui en ad- metent, il sussitit de montrer comet il paroitou dans la suite, qu’on n’en apoint besoin, et que les hommes peuvent acquerir toures leuns con- noissances sans le secours d’aucune. impression innéo. 51IFOPH. Vous savet. Dhila= lethe, que je suis d’un autne tenti- ment depuis congtemt: que j’ai toujours eté commere suis encore pour l’idée innée de Dieu, que M. des Carus a soutenué, et par consequent pour d autres idées innées, et qui ne nous- sauroient venir des sent. Maintenant je vayencone peus loin en conformement au ud nouveau lyoteme; et je crois meme que toures les pensées et actions de notre ame viennent de son propre fendi, sans lui pouvoir être données par les sens, comme vous alles voir + dans la suite. Mais à present ie+ metrai cette recherche à pant, et m accommodant aun enprestions receues puis qu’en efset elles ront bonnet et soutenables, et qu’on peut dire dans un certain sent, que les tens enternes sont cuuset en partie de nos pensées; ilexaminerai comment on doit dire a mon avis, encondant le Tysteme comun (partant de