# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0058 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0058?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 29v, page id 00068613:0058 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 30r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=58 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000058.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. en sorte qu’on les y peut trouver en con- siderant attentivement et rangeant ce qu on a deja dans l’esprit e sans de seroir d’aucune verité apprise par l’experien ce, ou par la tradition d’autruy, comme Deaton l’a montré dans un Dialoque, ou il introduit socrate menant un ensant à des verités abstrus et, ppar les seules in- terrogations sans luy Dien apprendre On peut donc se fabrique cet sciences f former dans son cabinet, et même a yeux clos, sans apprendre par la veue, ni mem par l’attouchement les verités dont on qa besoin, uoi qu’il toit vruy qu’on n’envisageroit pas les idées dont il l’agit si l’on n’avoit iamais rien veu ni touche Car c’est par une admirable Oeconomie de la nature, que nous ne tauriont à voir des pensées abstraitet, qui n’ayent point besoin de quelque chose de sensible, quand ce ne teroit que dez caracteres tels que sont les figures des lettres et lei sons; quoi qu’il n’y ait aucune connexion necessaire entre tels caracteret arbitrai- res, et telles penséet. et si des tracet sen- libles n’étoient point vequiset, l’harmo- nie preetablie entre l’ame et le corpo, dont d’aurai occasion de vous entretenir peur amplement, n’auroit point de lieu Mais cela n’empeche point que l’esprit ne prenne les verités necessaires de cher Poy. On void aussi combien quelques fois combien il peut aller loin tant arde au cune, par une Logique et Prithmetique. purement naturelles, comme cegurion Suedois, qui caltivant la tienne. va+ ius qu’à faire de quandi calculs tur le champ dans la tete, sans avoir appris la maniere vulguire de conter, ni même à lire et à ecrire, lice me touvient bien de ce qu’on m’en a raconté. Il et vray quil ne peut pas venir à bout des problemet à vebours, tels que ceux que