# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0059 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0059?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 30r, page id 00068613:0059 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 29v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=59 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000059.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. de mandent les entractions des vacines n’euce Mais cela n’empeche point qu’il n’au- voit peu enconlestirer de son fonds par quelque nouveautour d’esprit. Ninsi cela prouve seulement, qu’il y a des de gres dans la difficulté qu’on a de l’ap- percevoir de ce qui esc en nous. Qly a des principes innes qui sont ais comuns et fonc aisés à tous, il y a des Theoremet qu’on decouvre aussi d’abord, et qui com- posent des sciencet naturelles qui tont- peus etendues dans l’un que dant l’au- tro. C. nfin dans un tens plus ample, qu’il est bon d’employer pour avoir des notiono plus comprehensivet, et peur determinées, toutez les verités qu’on peut tirer des connoissances innées . Toutet les connoissances, primitives, se peuveni encore appeller innées, parce que l’eoprit lespeut ti ver de son propre fonds, quoy que dou- vent ce ne soit pas une chose aisée. Mais Si quelcun donne un autre tens. aun paroleo, ce ne veux point dispu- ter des mois : 1 DHIL. AL.. Je vour ai accordé qu’on peut avoir dans l’ame, ce qu’on n’y ap. percoit pas, car on ne re souvient par toujours à point nomme de tout ce que l’on sait; mais il faut toujours qu’on l’ait appris, et qu’on l’ait connu au trefois expressement. Ains:) si on peut dire qu’une chose est dans l’a me, quoi que l’ame ne l’ait pas en core connuer; ce ne peut etre qu’al cause qu’elle a eu capaciré ou faculré de la connoitre. THF. ODH. L pourquoi cela ne e e une autre. celle cause, telle que seroit, que l’ame peut avoir cette chose en elle lans qu’e on l’en soit apperceu l ean puis qu qu’on peut tiren des con- noissancis innécs, se peuvent apgceller inneco. in