# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0066 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0066?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 33v, page id 00068613:0066 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 34r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=66 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000066.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 95 lines, status machine # Lines: 95 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. la morale reçort d’affermisement des principes solides dela veritab prilosoptie, c’est pourpuoy je les ay e etgores de p de puis avec plu beapeoas d’application, et e suis entre dans des meditations asseq nouuetes en sorte qu’on peut, dire que c’est même faisor HEOPHiLE. Je me rejouis de vous voir revenir apres une longue absence, heureux dans la conclusion de vostre importante affaire, plein de santé, ferme dans l’amitié pour moy et tous jours porte avec une ardeur egale à la recherche des plus importantes verités. je n’ay pas moins continue mes meditations dans le même es prit; et je crois d’avoir profité aussi, autant et pertestre plus que vous, sije ne me flatte pas. de sorte, que nous aurons de quoy nous donner un re plaisir reciproque de l longue durée en deum con communiquant un a l’autre les éclaircissemens que nous croyons avoir obtenus Mais il faut que je vous dise pour nouvelle que je ne suis plus plus Cartesens point de Carte sien et que cependant je suis eloine plus eloigne que jamais de vostre Gassendi dont je reconnois d’ailleurs le savoir et l’habilete le merite ay este Trappé d’un nouveau systeme dont j’ay n quelque chose dans des journaux des savans del paris, dd de Lerphic, et de Hollande, et dans le merocilleux dictionnaire de M. Bayle, article de Rordrius et depuit je crois voir une nouvelle face de l’interieur des choses. j’ay trouvé une n expliration de l’Unis intelligible de l’union de l’ame et da corps, chose dont j’arois des espers up aravant Ce systeme paroist tenir du peripateer prendee allier platon avec democrite, Aristote avec des Cartes, les scholastiques avec les modernes, et il adi il semble qu’il prend le meilleur cetous costés, et que puisa l’ ra plus loin, qu’on n’est allé encor, jy trouve une explication intelligible de l’ame et du l’union de l’Ame et du corps, chose dont’avois desesperé au paravant. je trouve les vrais principes des s choses dans les harmonie, preetablie par une substance p’imitive, j’y trouve Unités de substance que ce systeme introd une simplicité et une uniformite surprenantes, j’entends je voy maintenant ce que platon entendoit qu’quand il prevoit la matiere pour un estre inparfait et transitoire; cequ’Aristite vouloit dire endendoit par son Entelechie; je voy que comment les sccolassi automates on des artes, et du sentiment, selon comment deai les animaux sonto, opinion du genre humain. Comment il facul expliquer raisonnablement ceux commenst ils ont pourtant des ames et u qui ont loge vie, et perseption et toutes croses comme platonicienne m Cardan, campanella, et mieux queax ostat. e. Francilent feue Mad: la somtesse de Connavar, et nostre ami Mercurius van Holmont avec son ani M Henni Morus sea M renri Morus quoy (quoyque d’ailburs herissé de paradones in intelligioles) avec son amiseu M. Henri Morus. qui manquent seuleme pourtant En carpart que tant qu’il y a des choses dans les corps, comme, pesanteur qu’on ne sauroit (omment les loix de la dont une partre estoit ignorée avant ce systeme oat leur origine des principes superieuns aux corps à la matiere et que pourtant tout se fait mecaniquement dans la matiere en quoy les auteurs spiritualsans avoitnt manque avec leur Arhées, et même les Cartesiens; en croyant que les substances immaterielles , hangeoient si non la force, au moins la direction n deferminatione des mouvement, aes corts. Aulieu que l’am chacur l’ame et le corps gardent esloix et que neantmoins ’un obeit à l’autre autant qu’il le faut. En fin je tou c’est depuis la meditation de ce systeme, que j’ay trouvé queles ames des bestes, et lour sensations, oefors ne uisent point à l’immortalité des ames nmaines, ou plus os aussi en avois-je plus besoin que vous, car vous estres plus avancé que moy Car vous avies pus estres plus adant daus avies plus de commerce avec les philosephes qui utvu et ’avois plus de penchant a vca morale. Mlar) ay appris de plus en plus contdien ar tout et tousjours emeney, aux degres de perfection pret =la Theologie et Ca morale En ce cas vous me trouveres fort docile. Vous savés que Lestoit tous jours monau humeur, et que je prenois quel ques fois le noin de Philalethe d’est pour quoy nous nous servi deces deux nom, qui ont taut e t =ce que c’est que la promesse que demverite que je viens de nommer parfaitement leur loix, chacun les siennes selon le nouveau hysteme