# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0067 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0067?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 34r, page id 00068613:0067 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 33v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=67 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000067.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 103 lines, status machine # Lines: 103 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ou plus test comment rien est puis propre a etablir nostre immortalite, que de concevoir covent toutes les arnes sont impriisables sans qu’il y ait de metempphoses a crantr)ous hou je trouve le le vuide et les atomes exclus bien autrement que par le ssophisme des artesiens fonté dans la pretendue coincidence de l’idée du corps et de l’étendue. Je voy toutes choses or reglées et ornées audela de tout ce qu’on a conciu jusqu’icy, la matiere organque partout rien devuide, sterile negligé, pien de trop uni, tout varie mais avec ordre; et ce qui passe l’imagination, tout l’univers en raciourci mats d’une vene differente, dans chacune de ses parties, et même dans chacunede ses unités de substance. Outre cette nouvelle Analyse des choses, j’ay mieux compris celle des notions ou idées et des verites. J’ay j’entends que ce que cest qu’idée vraye, claire, distincte, qdequate si j’ose adopter ce mot. j’entends veritablement quelles sont verites ppenitives et les vrais Axiomes, la vraye distinction des vericés necessaires et de celles de fait, la distinction quil a entre de la raison des homnes, et d’du raisonnement des hommes, et des consecutions des bestes qui en sont une ombre. Enfin Vous seres surpris, Moiseur d’entendre tout ce que j’ay à vous dire à j’aylivre duc lure de ce celebre Anglois, dont vous venés de parter. jl’estime beaucoup, et j’y ay trouvé debelles choses. Mais il me semble qu’ib faut aller plos avant pour et qu’il faut même secarter de sos sentimens, lors qu’il se est a pris qui nous bornent plus qu’il ne faut, et ravalent un peu non seulement la condition del’homme mais encor celle HiL AL. vous m étonnes en effect les merveilles dont vous me faites pcit: t ja mais ise ero mals quand je n un recit un peu trop ou j’ay peur que vous un peu tropavantageux pour que je les puisse croire facilement. Cependant je veux croire esperer es il y aura quelque chose de sulide, par my tant de nouveantés, ont vous me voulés regaler Il y a moyen de venir à lepreuve: car puisque vous avés lu le liure de l’Effa du celebre Anglois qui me donne tant de satisfaction, et que lequ’il traite une bonne partie des matieres dont vous venes parler et sur tout et paticulierement l’Analyse de nos idées et connoissances. ce sera le plus court d’en lviore le fil, et de voir ce que vous y aurés à remarquer THEC THEOPH. voici le livre j’approuve vostre proposition. voicus le livre. d.L. PHLAL. Cje lay si bien lu, que j’en ay retenu =que j’auray som de surule jusqu’aux expressins. Ainsi je n’aurois point de recourir besoin de recourir au liure qu’en quelques rencontres, ou nous le jugerons necessaire. Commençons par l’Analyse de ns lorigine de l’origine des ideo, ou parterons premierement est puis des differentes le sidées linie 2) differentes sortes des idées (livre 2) Et des mats qui servent à les exprimer (liane 3.) Enfin des connoissances quant à l’orgine des idées. pous je crois avec cet auteur et quantité d’habiles gens, qu’il n’ysa point d’innées non plus que de Prircipes irnep. suffiroit de monstrer, comme je fermy dans la sopte comme il paroistra dans la suite, qu’on n’en a point besoin, et queles hommes perens aqueais pantes leur connessances sans leserours ogmesent pourtant des metempsychotes a puisque non seulement les ames marsencor les 3H animaux demeurent et demeure vivans sentans, sissans; tout c’est par tout comme icy et cen tont comme il est clez nous et tousjours et par tous comme chez nous sice n’est que les estats des animaux sont plus moins parfaits et devel oppes, sans qu’ol ait parpais besen diemes tout a fait separées pendant que reantmoins nous tousjours des esprres aussi puns que les angest qu’il se peut non stant nos sicanes qui l0s hoix de nsre spontaneite et syr tout de comprendre combien la connoissance des grandeurs et des per fections de Dieu en est relere Car je ne saurois vous dissimule à vous pour qui je n’ay en pien de caché, combie je suis penetré maintenant d’admiration et(si nous pouvons oser de nous sroir de ce terme) d’amour pour cette souveraine choses et des beantes celles que ce systeme de couvre passent tout ce qu’on en a corcu jusque icas. Vous saves que j’alor estois ellé un peu troploin alleurs, et que je commenģoit à pan cher du costé des spina meprisant la recterchedes cause finales derivent tout d’une bruts necessité brute. Mads ce nouvelles lumieres n qui nous occusera le plus.