# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0068 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0068?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 34v, page id 00068613:0068 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 33r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=68 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000068.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 73 lines, status machine # Lines: 73 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. d’aucune impression innée. lalethe THEOpH. vous saves, cMonsiur, que de puis lonus temps Je suis d’un autre sentiment depuis long temps, quej ay tousjours este accomme le suis encor, pour l’idee innéc de Dieu, que M. des cartes a soûtenve, et par consequent pour d’autres idées innées et qui nenous sauroient venir des sens. Maintenant je vay encor plus loin en conformité du nouveau systeme, et je crois même que toutes pensées et actions de nostre ame vien viennent de son propre fonds, ans luy pouvoir estre donnes par les sens comme vous allés voir dans la suite, quonq dans un certam sens on puisse dire que les sens en ont la cause en partie Mais ’appre apresent je mettray cette recherche à part et m’accommodant aux expressions receues, puisqu’en effect elles sont bonnes et soutenables, n et qu’on peut dire dans un certain sens que les sens externes sont causes. en partie de nos pensées; jexamineray comment on doit peut dire eaudire d mon avis, encor dans le systeme commun parlant des d de l’action des corps sur l’ame comme les Histante Coperniciens parlent avec les autres hommes du mouvement du soleil, et avec fondement qu’il y a des idées et des principes qui ne nous viennent point des sens, et que nous trouvons en nous sans les former quoyque les sens nous donnent occasion de nous en apperce voir. je reponds je m’imagine que vostre habilé auteur, apper a remarque que sous le non de principes innes, on soutient souvent ses prejugés segosion et qu’on veut s’exemter dela peine des recherches, et que cet abus aura animé son zele contre cette supposition. Il aura voulu combattre la paresse et la maniere de penser superficielle de ceux qui sous le pretexte specieux d’idées innées, et des verités gravées naturellement dans l’esprition nous donnons la certtude de ces connoissances. En cela je suis entierement de son avis, et je vaymême plus Analyse, qu’on donnat les definitions de tous les Termes qui en sntcapables et de demonstra tous les Axiomes qui ne sont point primitifs; sans distinguer l’opition que les hommes en ont, et sans se soncier s’ilsydonnent ou donnet le moyen de demonstrer leur consentement ou non. Et il y auroit en cela plus d’utilité qu’on ne pense. Mais il semble que que de l’auteur a esté porté trop loin par son zele d’un autre costé, par son zedle fort louable d’ailleurs. il n’a pas assez distingué à mon avis exlorigine des verités necessaires dont la source est dans l’enfendement, et d’avec celle des verites de fait, qu’on tire des experiences des sens, et même des perceptions confuses qui sont en nous. Vous voyés donc Monsieur, que je n’accorde pas ce que vous mettes en fait, que que nous pouvons acquerir. toutes nos connoissances sans avoir besoin d’impressions innées. Et la suite fera voir, qui de nous a raison. communement receuce que celle qui etallit (je l’avoue) que celle qui by hommes conviennent oeneralementl’ou l’on infere, qu’il faut que ces principes la snt, autant d’impressions que nos esprits reçoivent avec l’existence. S. Q Mais quand le fait seroit certain, qu’il y a des des principes donc tout le Gerre Humain demeure d’accord, ce consentement universel ne prouveroit point qu’ils sont innés, si l’on peut monstrer comme je le crois, une autre voye par la quelle les hommes ont pû arriver à cette uniformité de sentiment. 5. 4. Maisce d Theophile S. 2 PHIL AL. A c’est uns opinion commanem Nous l’allons voiren effect. Je vous avoue, mon cher en effect. Cestune opinia il n’ya point d’opinion plus t abbit, qu’il y a certains principes de la verité des quels qui est bien pis, facilement nostre consentement, ne se soucient point d’éxaminer de rechercheret d’eraminer rechercher les source las liaisons et les la force de sonavi je voudrois qu’on ne bornat point nostre ab + c’est pourquoy ils sont lappelles Notions communes, KOIVaI ErrojaI;