# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0069 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0069?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 35r, page id 00068613:0069 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 36v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=69 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000069.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 69 lines, status machine # Lines: 69 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qui est bien pis, ce consentement Universel ne se trouve gueres, non pas même par lapport à ces deux celebres à cesdeux principes speculatits (car nous parleront par apres de ceux de practique) Tout ca qui est, est, Et qu’il est impossible qu’une chose soit et ne soit pas en même temps. Car il y a une grande partie du genre humain, à qui ces deux propositions qui passeront sans doute pour verités necessaires et pour des Axiomes chez vous mêmas, vous; ne sont pas même conves, ne sont pas même connues THE0PH. je ne fonde pas mon sentinent sta l certitude des principes innés sur le consentement universel, car je vous ay deja dit, philalethe, que mon avis est, qu’on doit travailler à pouvoir doit travailler à demonstrer tous les Axiomes, pour les redi qui ne sont point primitiss. je vous accorde ausi quele consentement fort general universel peut venir d’une Tradition repandue mais qui ne soit pas universel peut venir d’une Tradition repandue par tout le genre humain, à pu pres end ex mainss un sicele come l’usage du Tabac à esté receu presque par tous les peuples, en moins d’un siecle; quoyque il y ait quelques peu de nations hou esti on ait ce trouvé queques insulaires; qui ne connoissant pas même le feu n’avoient garde de fumer. C’est ainsi que queques habiles gens, même parmy les Theologiens, mais du parti d’Arminius, ont crû que qe la connoissance dela divinité, dun dieu venoit d’unetradition pl tres ancienne la confirmée et rectifiée il paroist pourtant que la nature cntribue contribue à Y er et fort generale, et je veux croire pommigence ya mener sans la doctrine, il on a vu un enfant ne sourd et muet, marguie la pleine lune. Et denations qu’on ne remaquoil voyoit pas ilavoir appris autre hole s’autre peuples, lanee sinvisibles. je vous avoue, mon cher phlalethe ma craindre des plu que ce n’est pas enior l’idée de Dieu telle que nous avons et que nous demandons; mais e ne laisse pas d’estre dans le fonds de nostre a nos ames, sans y estre mise, comme nous allons mous verrons: et les loix éternelles det de Dieu, y sont en partie gravées d’une maniere encor plus lisible, et par une maniere d’instinct. Mais pede ce sont des principes de practique occasion de parler. il faut reconnoistre cependant que cette idee l’idee de Dieu a son crigine dans l’espait hum et le pauchant à re que le panchant que nous avons à reconnoistre l Idée de diey est dans la nature humaine. Car d’ou en seroit venu caus cela naturellement et li’en et le premier enseign Et quand on l’aH en attribuerois e premier enseignement à la revelation, tousjours la facilité ave les hommes ont temoigné à recevoir cette doctrine fient du naturel deleur ames. Mais nous jugerons dans la suite, que la doctrine externe ne e fait qu’exciter icy enla, ce qui est en nous. Je conclus que le consentement assez general parmy les hommes, est un indice, mai non pas une demonstration d’un principemnne, mais quelutac la preuve exacte et decisive _ de ces principet consiste à faire voir que leur certitude ne vient que de ce qui est en nous. Pour conrit la receptu approbasion epuero pai puites parce si s opnedus de la fumée les merveilles dela 22 penser à un pouve pouvor supelieur cette idee même