# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0072 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0072?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 36v, page id 00068613:0072 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 35r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=72 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000072.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 93 lines, status machine # Lines: 93 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. PHLA. je vous ay accordé qu’on peut avoir dans l’ame ce qu’on n’y apperçoit pas, car on nes souvient pas tousjours à point nommé de tout ce que l’on sait. Mais il faut tousjours que l’esprit qu’on l’ait appris; et qu’on l’ait connu autres fois expressement Ainsi si on peut dire qu’une chose est dans l’ame, quoyque ame ne l’ait plas encor connue; ce ne peut estre que laqu’à cause qu’elle a la capacité ou faculté de la connoistre. HEOPH. ( Pour quoy ce la ne pourroit il avoir encor cette chose on elle sans qlede sen soir encormprere qu’on s’en soit appereu. une autre cause telle que seroit, que l’ame peut avoit puisqu’une acquise y peut estre cachée, pourquoy par la memoire, ( comme vous en convenes epetnature ne pourroit c ellet avoir aussi cache quelque connoissance originale. se connoist, s’y connoisse d’abord actuellement: cette substance (telle que nostre ame) ne peut et ne doit Faut il que tout ce qui est naturel à une substance qui elle pas avoir pr plusieurs proprietes et d quait et affections, qu’il est impossible d’envisagertoutes d’abord et tout à la fois C’estoit l’opinion des platoniciens, Restora que toutes nos connoissances estoient des reminipeness et qu’ainsi les verités innées que l’ame a apportées avec elle lors que l’anima quec la naissance de l’homme l’animal, et qu’on appelle ianees, luy derient doinent estre des restes rester d’une connoissance expresse anterieure Mais cette opinion n’a nul fondement. Et il est aisé de juger aise de juger que les verités is nécessrires luy devoient desa estre ianées aise de juger qu’elle deroit deja voir que l’ame devoit deja avoir des connoissances innées dans esat precedent, tout comme icy: elles detroientaussi venir un autre estre estat precedent, ou sie ieu il faudroit ou elles seroient enfininnées, ou bien il faudinnt aller oy bien à tufi pu aumoins in crre ced dis peut innées en effect; par ce qu’elles n’auroient,amais de commencement il faudroit aller à l’infiniten quel cas pappenne, il rquelque mantere qu’o aaires et se sont innées et se ne pouvant point estre establies par les experiences comme on establit par la prouvent par ce qui est inve, et ne pouvant venu interne, pas q verite ea sont on ne se fot fut dans lame Eti est tousjours manifeste les verites de fait. S, jamais servit Et avoir une chose sanss’en servir, qu’on ne puisse rien polseder est ce la même chose que d’avoir seulement la fatulte de l’acquerir? Si cela estoit, nous ne possederions jamais que des choses dont nous jouissons.et ir Auliea qu’on fait qu’outre la faculte et l’objet, ilfaut souvent quelque disposition dans la faculte ou dans l’objet, ou dans toutes les deux, pourveu pouri que la faculté ’exerce sur l’objet. PHIL AL. A le prendre de cette maniere la on pourra dire qu’il y a des verites gravées dans l’ame l’amey que l’ame n’à poursant jamai connues, et qu’elle que même elle ne connoistra jamais ce qui me paroist étrange. TAEOpH. s je n’y vois aucune absurdité. Quoqquan aussi, oon ne puisse point asseurer qu’il y a point de telles verites n’ail jamais de verités que l’ame non soulement car nuy por car des choses plus relevées que celles que nous pouvons connoistre dans ce present train de vie, se peuvent developper un jour dans Ros amres tors quand elles serout dans un autre estat. VHLAL. Mais enfin, supposé qu’y at des verités qui puissent estre imprimées PHILAL. Mais suppose =(si la preexistence avoit lieu) quel reculé qu’il pourroit estre, et faire les ames pretena eternelles an quel qu’ in quon à moins de di que chaque istat anterieur a en quelquochs erosi de un autre plus an- terieur, qu’il n’a point ante laisse aux suivans. on luy repondra il est manifeste que certatnes verites evidentes devroient avoir esté de tous ces estats.