# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0073 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0073?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 37r, page id 00068613:0073 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 38v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=73 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000073.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. IHILAL. Mais supposé qu’il y ait des HJLAL S’il ga des veritez qui puissent etre imprimées dans l’entendement, sansqu’il les apper- coive, ge ne voi pas comment elles peuvent differer par rapport à leur origine, d’avec les veritez qu’il est seulement capable de connoitre. SHEOPH. L’esprit n’est pas seulement capable de les connoitre, mais encon de les trouver en soi, et s’dl n’avoit que cette simple capacite de recevoir les con noissances, ou la puissance passive pour cela, aussi inde terminée que celle qu’a la cire de recevoir des figures, et la table rase de recevoir des lettres; il ne sevoit pas la source des veritez necessaires, comme je viens de montres qu’il l’est: car il est incontestable que les sens ne suffisent pas pour en faire voir la necessité: et qu’ainsi l’esprit a one despositiontant active que passi, ve pour les cirer luimeme de son fonds; quoique les sens soient necessaires pour leur donner de l’occasion et de l’attention pourcela, et pourle porter pluitôtaux ones qu’aux autres, Vous voyee donc, Monsieur, que pan tes-habiles d’ailleurs quisont d’uns auire sentiment n’avoir pas assez medite sur les suites de la difference, qu’ilg a entre les veritez necessaires ou éternelles, et entre les veviter d’éperiente; commeje l’ai déja remarque, et comme toute notre contestation le montrela preuve originaire des veritez necessaires vient du scul entendement, et les autres veritez viennent des expe, riences ou observations des sens. Nôtre espoit est capable du de connoitre les ones et les autres, mais il est la source despse: mieres, et quelque nombre d’experiuncesqu’on puisse avoir particulieres d’une verité universelle on ne sauroit ;’en asseurer pour toujoury par l’induction, sans en connoitre la ne cessité par la raison. PHJLAL. Mais n’est. il pas vrai que sices mots etre dans l’entendement, emportent quelque chose de posirif, ildsi gnissent, etre appercû et campris par l’entendementi soigni ucs fient tout autre chore 35 a SHEOPH. (C’est assez que ce qui est dans l’entendement y puisse etre trouve, et que les sources, ou preuves originai soyent res des veritez dont il s’agit, ne snt que dans l’entendement La preuve des rerités necessaire vient du seul entendument. i