# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0075 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0075?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 38r, page id 00068613:0075 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 37v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=75 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000075.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. va homme sait, que 13 et 19 sont egaux a 37, avec la même évidence qu’il sait qu’un et deux sont égaux à trois; mais poartant on enfant ne connoit pas la premiere proposition sitot que la seconde, ce qui vient de ce qu’il n’a passitôt forme les idées que les mots. vais THOPH. Jesvous accorder que souvent la difficultéqu’il ya dansla fonmation ex presse des veritez depend de celle qu’ily a dansla formation expresse desidecs. Cependant je crois que dans votre exemple, il s’agit de se servir des idées déja formées. Car ceux qui ont appris a compter jasqu’à d0, et la maniere de passer plus avant par une cert. aine replication de dixaines, entendent sanspeine a que c’ est 13, 19, 37, savoir vne, deux, ou trois fois 10, avec 3, ou 9, ou 7: mais pour en tirer que 18 plusiu fait 57, il faut bien plus d’attention que pour connoitre que 2 plus, sont trois, ce qui dans le fonds n’est que la definition de Trois . PH3(AL. §.18. Ce n’est pas on privillge attaché aux nombres ou 1. aux idées que vous appeller intellectuelles, de fournirdes pro- positions auxquelles on acquiesce infailliblement, dés qu’on les entend. On en rencontre aussi dans la Dhysique et dans toutes les autres sciences, et les sens même en fournissent, par, exemple, cette proposition: deux corps ne peavent pas etre en on même licu à la fois, estune verité dont on n’est pas autrement persua dé que des maximes saivantes: Iest im- possible qu’une chose soit et ne soit pas en même temps, le blare. nest pas le vouge, Le quarne n’est pas un cercle, la couleur jamne n’est pas la doucear. MEOPH. Ilya de la difference entre ces propositions: la premiere qui prenonce que la penetration des corps est impossi oll a tesoin de preuve. Tous ceux qui crocent des condensations et des rarefactions veritables et prises à la riqueur comme les Peripateticiens et feu Monsieur le Chevalier Digbus la rejettent en effect; sansparles des Chretiens qui crocent la pluspart que la contraire, savoir la penetration des dimensions, est possible à Dieu. Maisles autres propositions sont identiques, ou peu senfaut, et les identiques ou imme diates ne recoivent point de preuve, Celles qui regardent ce que les sens fournissent comme celle qui dit que la couleur gaune n’est pasla douceur, ne font qu’applique la maxime