# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0076 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0076?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 38v, page id 00068613:0076 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 37r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=76 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000076.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. identique generale a des cas particuliers. H3LAL. Chasde proposition qui est composee de de differentes idées dont lune est niee de l’autre, par exemple que le quarre n’est pas on cercle, qu’etre j aune n’est pas etre doux, sera aussi certainement recui comme indu titable, des qu’on en comprendra les termes, que cette maxime generale, il est impossible qu’une chose soit et ne soit pas en même temps. favoir SHEOFH. C’est que lune (c’est a dire la maxime generale) est le principe, et l’autre onlapplication c’est a dire la negation dune idée dure autre oppesé) en est l’application. PH3 cette negation, qui en est le fondement; et qu’il est encove plas aisé d’entendre que, ce qui est la même chos n M pas different: que la maxime qui rejette les contradictions. Or à ce compte, il faudra qu’on recoive pour veritezinaces un nombre infini de propositions de cette espece quinient une idée de l’autre sansparler des autres veriter. Ajouter à cela qu’une proposition ne pouvant etre innée, à moins que les idées dont elle est composée ne le sorent; il faudra sapposer que toutes les idées que nous avons des eouleurs, des sons, des gours, des figures etc: MOTH. Dene vous pas bien comment cuci: ce qui’ est la 1 même chose n’est pas different, soit l’origine du princixe de contradiction, et plus aisé, car il me pavoit qu’on se donne plus de liberté en avancant qu’A n’est point, B, qu’en disant qu’A n’est point non A. Et la raison qui empeche A d’etpe B, est que B en veloppe non A. Aa reste cette propositionle douc n’est pa l’amer, n’est point innée saivant le sens que nous avons donné à ce terme de verité innée. Car les sentimens da doux et de l’amer viennent des sens externes. Ainsi c est one Conclasion melée, (hytrida conclusio) ou l’aciome ett applique a one verité sensible. Mais quand quant à cette praposition le quarre n’est pas on cevcle on peut dire qa elle est innee, caven lenoisageant u on fait i sont innées