# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0080 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0080?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 40v, page id 00068613:0080 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 41r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=80 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000080.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. entrent dans nospens ces dont ils font lame et la liaison. Is nous sont ne cessaires comme les muscles et les tendons pour marcher, quoiqu’on ny pense point. L’esprit s’apouce sur ces prineipes la dorus à tous momens, mais ilne vient pas siairément à les demeler et à se les representer distinctement et sepavé ment, par ce que cela demande une grande attention a ce qu’il fait, et la pluspart des gens peu accoutumet mediter n’en ont gueres. Les Chinois n’ont ils pas des sons articulez: commans avec nous et cependant s etant attachés à une autre maniére d’écrire, ils nese sont pas en confavesés de faire un Aphabet de ces hons. pas encore avisa d’n faire va alphabet. C’est ainsi qu’on posse de bien des choses, sans le savoir P. 21. DH) LA L. Si l’esprit acquiesce sipromtement à certaines verités, cela ne peut il point venir de la consideration même de la nature des choses, qui ne lui permet pas d’en juger autrement, plussot que de ce que es propositions sont gravées naturellement e s dans l’esprit? sunets’autre esoraisa nature deschoses, et la nature de s ’opriz y concourent. Et puisque vous opposés la consideration de la chose à l’apperception de ce qui est gravé dans l’esprit; cette objection meme fait voir, Monsieur, que ceux dont ods prener le panti n’entendent par lesventez innées que ce qu’on approuveroit naturellement comme par instinet, et même sans le connoitre que confasément Tyena de cette nature et nous auronssujet d’en parler. Mais qu’on appelle la lumiere natarelle sappose une connoissance distincte; et bien souvent delanatare ae distines, et la conside ration deschoses, n’est ouvent autre chose que la connoissance utre que celle de la nature de notre esprit, tun n’a poins et de ces inneidées innées, qu’on n’a point esoin de chercher au dehors. Hinri y’appelle innéc les veriuz qui n’ont besoin que de cette consideration cun ont sesoin pour etre verisiées. J’ai deja repondu 3.5. a Cobjection S. 22. qui vouloit que lors qu’on dit que les notions innées sont implicitement dans l’esprit, cela doit signifier seulement, qu’ila la faculté de les connoitre; cars ai fait remarguer qu’outre cela ila la faculté de lestrouver soi, et la disposition à les approuverquandil y pense comme facit. 23. PHJ LAL. Isemble done que vous voulez Monicur que ceux à qui’ on propose ces manimes generales pourla premiere fois, n’apprennent rien re foit rien qui leur soit entierement nouveau. Mais premierement premierement il est clair qu’ils apprenent les noms, et puis les veritée et même lesidées dont ces veritét dependent SHEORH. Il ne s’agit point ici des noms quisont artitraires en