# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0082 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0082?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 41v, page id 00068613:0082 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 40r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=82 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000082.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ASLAL. Maisque ditez vous, Monsieur à ce desi d’un de mes amis si qualqu’un dit-dl peut trouver une roposition dont les idées joientinnées, qu’il me la nomme, Ine sauroit me faire on plus grand plaisir AEOPH. De lui nommerois les propositions d Arithmetique et de geometrie, qui sont toutes de cette nature, et en matiere de veritét necessaires, on n’en sauroit trouven (AL. cela poncitra etrame bin decaps Deut HILAL. Ce la paroistra etrange à bien des dens. Peut- n dire que les sciencesles plus difficiles et les plus profondeh HEOP H. Leur connoissance actuelle ne l’est point mais bien ce qu’on peut appeller la connoisance virtuelle comme la figure tracee par les veines du martre, est dans le parbre avant qu’on las decouvre entravaillant. DH9 LAL. Mais Mst- il possible que des enfans recevant les notions, qui leurviennent au dehors, et y donnant leur consertement, ayent aucune connoissance de celles qu’on suppose etre innées, vec cur, et faire comme partie de leur esprit, ou elles ,ont diton impreintes en caracteres ineffacables pourseroir de fondement. cela étoit la nature se seroit donne de la peine inutilement du moins elle auroit malgrave ces caracteres, puis qu’ils ne curocent etre appereus par des yeux qui vogent fort sien autes loses. HEOPH. L’apperception de ce qui est en nous depend d’une itention et d’un ordre. Or non seulement il est possible maisit et même convenable que les enfans ayent plus d’attention aux otions des sens parce que l’attention est regle par le bejoin. ’evenement cependant fait voir dansla suite, que la nature es est point donnédinutilement la peine de nous imprimer les onnoissances innées, puis que sanselles, il n’yauvoit aucun moyen lo parvenir à la connoissance actuelle des veritez necessons lans les sciences demonstratives, et aux raison, des faits; et nous d’aurions rien au dessas des betes. 126. PH) LA L. s’ilya des vevitez innées, ausaut ilpas ne faut- il pas qu’il y ait des pensces innéus. SHEOPH. Point du tout, car les pensces sont desactions et les connoirsance ou les veritez en tant qu’elles cont en nous quand même on n’y pense point, sont des habitudes ou des dispositions autres. ont innées. La connoissance aituelle des verités necessaires n’est pas innée, mais la virtuelle. Sans les connoissances innées il n’y auroit moyen de par- venir à la connoissance aituelle des verités ne cersaires. Les pensées ne sont nas innées; car elleo sont des actions et non pas des habitudes.