# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0083 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0083?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 42r, page id 00068613:0083 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 39v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=83 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000083.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. disporitions; et nous savons bien des choses, aux quelles nousne. venson, queres. PH3 LA L. I est bien difficile de concevoir qu’une verité soit ians l’espret, si l’espoit n’a jamais pensé a cette verité. HEODH. C’est comme siquel qu un diroit, qu’il est disticile de concevoin il y a des veines dans le martre avant qu’on les decouore. Il semble aussi que cette objection approche on peutrop de la petition de principe. Tous ceux qui admettent des verités innées, sans les fonder sur la reminiscence platonicienne admettent aux quelles on na pas encorpansé. D ailleurs ce raisonnement prouve trop: car si les veritéz sont des pensées, on sera prive non sculement des veritéz aux quelles on n’a jamais pense mais en conde celles auxquelles on a pense, et aux quelles on ne pense plus actuellement: Et si les verités ne sont pas des pensées, mais des habitudes et aptitu des, naturelles ou acguises; Lia n’ait rien n’empeche, qu’ily ait en nous aux qu’elles onsjamais peasé ni ne pense jamais. 55. 27. PHJ LA L. Silesmaximes generales étoient innees elles devroient paroitne avec plus d’éclat dans l’eprit de cert. aines personnes, ou cependant nous n’en voions aucune trace, je veux parler des enfans, des idiots, et des sauvages ; carde tous les hommes ce sont ceux qui ont l’esprit le moins alteré et par l’impressiou et conrompu par la coutame des opinions etrangeres. THEOBA. Je crois qu’il faut raisonner tout autrement icy. Les maximes innéesne Parvissent que par l’attention qu’on leur donne, mais ces personnes n’en ont gueres, ou l’ont pour toute autre chose. Ils ne pensent pres que qu’aux desoins du corps: et il est raisonnable que les parres pensées pures et detachées, soyent le prix des soins plus nobles. Il est vray que les ensans et les sauvages ont l’esprit moins alteré par les coûtumes, mais ils l’ont aussi moins elevé par les la doctrine qui donne de l’altention. Ce seroit bien peujuste, + que les plus vives lumieres dussent mieux briller dans les esprits qui les meritent moins, et qui sont enveloppes des plus épais nuages. Je ne voudrois tant donc pas qu’on fist trop d’honneur à l’ignorance et à la barbarie, quand on est aussi savant et aussi hilalette a habile, que vous l’estes ontieur, et vostre a p aussi bien que avec vostre habile anteu excellent Auteur. =queltuschose de