# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0086 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0086?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 43v, page id 00068613:0086 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=86 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000086.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 113 lines, status machine # Lines: 113 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. PHIL. AL. Ceper PHILAL. Cependant tous E. II. Tous ceux qui voudront prendre la peine de reflechir avec un pou d’attention sur los operations del entendement, trouveront qui ce consententemont, quo de la faculte de lpre humain ue oeprit donne sans poine à certaines verités depend THEOH de la facelte de l’esprit human L fortbien; mais particulierde l’esprit humam c’ost ce rapport de cette facatté à ces verites, qui fait qu l’exercice de la facuté aise et naturel à lour egard, et qui fait qu’on or les qappelle innoes, C’n’est danc pas une faculte nue fitede ses entendre. aptitude quides determine nosrea est une dispositiem, uno t une proformatiem, et qui fait qu’elles en peuvent estre tirées. 8.b. fo PHILAF) Pou moy qui rend S. I. Un homme sait, que 28 et 19 sont egaux a 37 ave la même evidence qu’il lait qu’un et deux sant éguux à trois mais pourtant un enfant ne connoist pas la joremiene et vous reconnoisses qu’il y e er les idées venantdo peroosition si tost que la seroncle ce qui gient ecil 15OpH les sideentellectusedtes, qui sont la spurce des verrites nec essaires, ne viennentpant des senst aretlexion de l’esprit, sars qu’il re fechit sursone même. Au reste ul est vra, que la Epensi n’apas si toie formee les idees que les mots un deuxetroii meg postre exem ple il s’agit de se seroir je diri plutar qua vot parceque (9 et 3y deur trois signisient quorellos qui out exprimces parlesmote un TNEOPH eu pulis ccorder que souvent la difficulte de qu’il y a qum et ti dela dans lao des jides. lependant je Mredirais plus fact que cest parcequo run xxpresse des veratés depend de celle qu’il y a pans la formation expresse vois que dans l’exemple sque vous r lanteut c’est autre chose et plas des a prouorr que l’autro. (ad cente qui ontappris nent ate n’est pas justement tesle ado etensan des e sidées cet tr aehmpter jusqu’an, et la maniere de parsor plus avant qui en depen. (par une certaine replication des xaipes it ins enquliqueentondent sans peine ce que c’est que un, deux, les loles (6, 19, 37 savoir. ou trois fois 10, avoc 8 ou 9, ou 7: mais 18 plos i9 Pouren tirer que v ie fait 37, il faut bienplus d’attention 2 plus 1 que pour connoistre que est trois, ce qui dans le fonus n’est que la dofinition de trois Cependant je vous accorde, Monsieur penseribus jamlais sans les sent la connoissince expresse des verités intene depend de la connoissance expresse les sers PHILA Mais se lon vous les nombres ont des idées cecl ribsituelles, et cependant vous trouveres que leur la difficultéy depend de la formation des exprisse des idées I par exemple idées comme la nature des nombres et des figures est anterieures à cellet des mouvemens, et plas simple qu’elix; quoyqu’il n’y auroit point de figures ny des nembres sans les Mouvemens PHIL AL. Ce n’est 5. 18 Deux corps Tout comme il y a de ladisserence entre les figures qu’on donne à la pierre marbre indifferemment, et entre celles que ses veines marquent deja, ou sont disposées à marquer, si l’ouvrier en prosit avois eru que lesverités sont posterieures à la formation expresse des idées par exemple Mais n’est il point vray que lesverites sont posterieurs aux idées dont elles naissent des uysante explesse des verite est postorieure (tempore vel natura) a la connuissance expresse des idées; n la nature des verités pend de la nature des idées avant qu’on forme exprossement les unes et les autres, je lavone et les verités ou entressi les idées qui viennent des sens dépendent des sens en partie au moins. Mais des sens sont conguses, et es verites sent sont jemais par fait lesont aussi, au moins en partie; au lien que les verit ver idles qui viet intellectuelles et les verites qui en dependent sont distinctes, et ny les unes nu es unes ned n ent noint leur origine des sens; quoyque il soit vray que nous n’y