# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0087 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0087?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 44r, page id 00068613:0087 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 45v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=87 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000087.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LL pup ides que vos appollesink 5. 18. PHILAL. CC n’es pas un privilege attache aux nombres de fourn on en rencontre aussi dans la physique, et dans toutes les autres sciene et lessens mênes enfounistur plare ex emplet: cette proposition; deux G. 6. Deua corpsno peuvent pas estre enun memolieu à la fois, d’est une verité dont on n’est pas autrement persuadé que des maximes svivantes: il est impossible qu’une chose sblane soit et ni soit pas en même temps. le flaner n’est pasle rouge se quarre n’est pas un corcle, la couteurjanne n’est pas la entre ces propositions THEOPH 1 douceur. il ya de la cufference: La promiero propafition des t des corps est impossible) Qui prononce que la penetianenq besom de prouve. Tous coux qui crosent une condonsations s els ea ajalent; cans pareo edet Hrosti cette proposition. agellente n ceffectue, sans parler des Chrestiens, enc qui croyent pour la pplus part que le contraire et possible favor la penestration des dsimensions) est possible à Dieu; mais les autres propositions sont identiques, ou eu ou immediates spoint nt de preuvo s’en faut, et les idontiques ne recte cl qui dit que da couten pune n’est pas la diveur, sent ne font qu’appliquer les identiques aux seu s appeteide celles quiregardent ce pour ie qui est decelles que les sens fournissent se sus recitiis a HLLAL Chequo proposition qui est composée de deua differentes idees, dont l’une est nive de lautro, sera aussi cortainement recoue comme maubitable, des qu’on en comprondra les termes, que cette maxime generale, il est impossible qu’une chose soit et ne soit pas e mome temps lus tost que ce pspe de pesd dede ceie t negation ire las pegation dune intre espoee THEOPH c’est qui de PHILAL. il mesemble Oue celle qui en ost le fondement, et q estencure plus av que aisea entendre ue ce qui est la mome chose n’oit pas qu’on reçoire pour que ladite maxime qui rejete les contradictions. Or, different: à ce compte, il fauara qu’ilsrequivent pour verités innées un ntmbre infini de propositions de cette quinient une idée de l’autrae, verités; seule espece sans parter des autres Ajoutes à cela, qu’uno proposition ne pouvant estre mnee, à moins que los idéos Ddont elle est composée ne le soyent; il faucra supposer que toutes dles pro n’estre l jaune n’est pas de fonclement. Si cela estoit la nature se seroit donné de la parefactions veritables et prises à la rigneurles peripateticiens erigbs, la rejettent en effe +par exemple que le quarre n’est pas un Cercless. estre vous