# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0089 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0089?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 45r, page id 00068613:0089 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 44v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=89 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000089.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 129 lines, status machine # Lines: 129 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. S. 21. PHILAL. D. acquiescem proniteent a certanes verite cela neper et sanature sel ceibr onco vanir de la consideration même de la nature des choses, qui ne luy permet pas d’en juger guement pls lest que de ce que ces prosooctions cout gravés natusellement dans luy 2 THEOpH. C ette bjection iles verités innées que certai prestinets fait voir que nostre auteur dont vous estri n’entende qce qu’on approuveroit naturellement comme par instinct, et même sant connoistre que confusement I. notre espritetonn la arelasion consiste en partie dans ce quion sapprime et ne lo et dans a dire entaemens sestombernas dans mantsusite. verr d’adcuri, ce qu’on trouquandon voudra justifier la lay desa repondu 9. 5. à l’objecttion fad. 2 n’on dit que les no vesiles cuns notions inpee essrit, scela voite, signifier seulement qu’il a la faculté de les congoistre oncrason mar quer, qu’out st se p dion anssi7 . ZO. Ressidees gonerales et abstraites sont plus estrangeres a hostre ospnt sur res principes, paint du tout, car il s’appuyela dessus à tout momont, mais il ne niont pas si aisement à les demeler et separument. et i se les representer distinctement par ce que cela demande re sont que l’applilation une grande attention à ce qu’il fait et la plus part des gens Leschinois u ont ils pas des sonsarticide reeu accoustumes a mediter ont nec qvoret. selamot corpoi tant atgct unc autro maniere deforecestan non puseslindonolo pns s Cutre aussi pour eoqui se clits4. 2s et autre que je passe Ld PHIL ALB il semble donc que vous voulés, Monsieur, que ceux à qui on estune fausse supposition que coux a qu’on ppropose ces maximes pour la premiere fois n’apprennent Mais cest une fausse supposition quoyque cosoit qui lour soit entierement. nouveau. Carsoremierement comte Monsieur, nastren tous sait voir. Mais prepierement l est clair qu’ils apprennont les noms qondeute etleur et THEO. sines pgit point icy des noms qui sont arbitraire xan lien que les ldées et les verites sont naturell aqisicu verites et meme les dées dont ces verités je demeure d’atioro que nons apprenons les osidees et lis rerates, ilet n me innees a non pur non polus que leurt es n’estojent p fort eloque e quiticalam. t la significatio HEOp les nom titraires mais tes inees sont naturelles uA also les resus, nons supprenosis auterme est quelque chose d’ambiqu, si elle veut direce que termo signific (es est à Dire vidée) elle peutestrenoe avec tousa Maissi signification veut dire qus ces termesssi nons mait maricssaonnunne quolofermat lianifin eina que tmme signisie l’ide ete oce, fette signification siyieat ce cfication vent direce eet point inned Optro quo ihisient ces idées, elle n’est point innée outremo queqa du aycrbesse 3292 aequiet ei nous coil quipons appri est en nous puys les idées memes nesont point néesavec proposition: tout nous Pourguoy non? je vou onstrative urratondem ourrois apprendre à quelun l’idee de l’estro silne pA. nique dites vous Monsiour à ce defys de nostre auteur dont les idées soient inniesq peut trouvor une proposition me la nomme, il ne fauroit sourcs la decouverte daitros tuethode de l’induction. agohisure, jusqu’à ce qu’on ex le comparant avec les noubres de Ludoliro erbyant d’ytrouver quell fautes; et il eut raison. de dnt jusqu’à ce qu’on luy en communiqua la demonstration, qui nous dispense de je qu’on peut même encor verifier par’ experience. Car il y ad des progressions. t savoir incertitude des industi t utr la signitictu des termes qu’on apprend sans doute, l’auteur dradicu exenpte dyadiectum point Besam d estrechercher aut dehors. Ainsi j’appelle sent iplicilement dans et ncr despo mme que les notions et verites particulieres 2onsi ces veritis par- ticulieres plus naturelles à l’esprit que le principe de Contradiction, don vas voules qu’elles eAt geau ile stubus campe e est pa quand il s’agist en nous de je qui est en nous curcales principes ge sentrent dans nos pen font l’ame et la haison. Ils nousssent ne faires comme les musele et les tendons pour mari qvoyqu’on n’y peuse carta signification designe ce que soit en prenant gardea la souree, soit en les verifian en quelque façon par e fais pois lasipportio e nesaurois Dadmettre cette= ce qu’on apprend est pas inné lesLese Arithmeticieus vulgaires faute de savoir s fraisons n’a pprennent leur rogles que par tradition, et lextortam plu dejustifient par l’experience ou par l’inductionqu isspoussen e memu un habile Mathematicic da cburae de p decouverte, estobuge a decontenter de ne paris, à l’igard de mon letragnifal comme fit un pcelebre écrivain à paris, quand j esto paris, qui pouda l’essay assez loinanquac qu’on luy l’essay de mon tetragonisme Arithmetique ceHinsi je noy garde Mdenant gande ausi loin qu’il iue s propo s. comme Et que lques fois en fort habile Mathematicien, ne sa trans essais, qu’on pourroit tousjours continule dons seritnt qu