# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0094 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0094?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 47v, page id 00068613:0094 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=94 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000094.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 124 lines, status machine # Lines: 124 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a tousses instincts ne sont pas tousjours de prastique. il y en aussi qui contiennent des Verites detheorie, et tels sont les venite principes internes que nous employons par un instinct naturel. Et dans ce sens vous ne pouvé vd recon dispenser de recon reconnoistre des principe, innee: quand meme vous voudries nierque les verites derivatives sont innées. Mais ce seroit unequestion de nom spres explication que j’ay donne de ce que j’appelle inné Et si quel qu’un ne veut donne celte appellation qu’aux verites qu’on regoit par abord par instinct, p donn ecarse Je ne le luy contesteray pas s qui porte a rai son senso Oxle à l’avonir et à la curée. Lepenthant ex prime parl’entendement passe en precepte, ou verité de prattique; et si le penchant est inne, la verité lest aussi, n’ys ayant rien dans l’ame qui ne soit exprimé dans l’entendement mais non pas tousjours par une consideration achuelle clistincte commejayuiete fait voir PHILAL; Rvila qui vabien. Mais S’ily avoit dans nostre ame certuins caracteres qui y fuisent graves naturellement, comme autant de principes de connoissance nous ne pourrions que les aercevoir agissans en nous comme nous sentons l’influence des deux pancipes qui ayissent con- stamment on nous savoir l’onvie d’ostre heuroux et la THEopH crainte d’estre miscrables.) Ldes principos de connoissance FHEOPH. F il y a des principes dde connoissance, qu ceux influent aussi comstamment dans nos raisonnemens que celles de practique dans nos volantes, comme par exemple tout le monde employe les regles des consequences parune Logique apper C naturelle sans s’on cevoir) e PHILAL era S.ALes Reglos de Marale ont besoin d’estre prouvees + dontelles ne sont point innées sa moins cene sont pas des ca tellemen preniers principes innes, maie une venté peut estre inuée quoy Cen 50y) on la decou ou des principessinnes, s il peut y avoir des verités ten avoir la preuve Mima qu’ansent et asprouve sans la puver, et copondat pouvent ces verités peuve elle peut moritor d’ostre prouvée, re qui se fait losqu’on rend comme par instinct en von mathamatise 2rne partusine son raison decoque nous s est PHILS a faisons on marohant ou fautant . C’elle regle qui estla sourro vertus des verlus qui regarsent la fecieté: ne fuites à autruy quece que vous cactes qui vous feut fait à vousmeme, a besein de lumiere naturelle, qui sont aes principes par rapport à l’instinct. Cestaruli que nous sommes portes aux actes d’humanité, par instinct par ce que cela nous plaist t par raison parce que cela est juste. Il y a donc en nous des verités d’instinct qui sont des principes innes, qu qu’on sent et approuve, quand même on n’en a point la preuue qu’on obtientetors qu’on rend raison de cet instinct. C’est ains qu’on se cert des loix des consequences u suivant une consoissance confuse, et comme par instinct, mais les Logiciens en demonstrent la raison; Comme les Mathematiciens epirent haiteu dece su u at tauri operer ea pas aest at en aatent preuve quant à la des sciences et du raisonnement lors que sansen conpoistre la rais Fcomme cette regle qui est la source is vertus qui regardent la societ ne faites à autruy que ce que vous voudries qui ves fait a vous, même. NHCOPH. Vous me faites eternellemet tousi l’objection quae j’ay déja refulée. Mais cest que vous suives le sil du tiure de vostre anteur Je. Vous accorde, que aus ees regunces regles de moraletme sont point des principes inne mais cela n’empeche point que cesoyent des verités innées car une verite primitive peut estre innee derivr sera innée, lorsqu’eu que nous la pouvons tirer de nostre esprit. gad Mais verités innee trouvons en nous facons m demonstre par le que nou deux cue parter ideur don en nouset par instinet. Celles que je viens de marquer de monstrent par nos idées, ce qui fait la lamiere naturelle. Mais il y a des conclusions