# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0102 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0102?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 51v, page id 00068613:0102 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=102 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000102.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. PHILAL., SMilor Herbent a voulu marguer quelques uns decos principes, qui sont: ( qu’il y aun Dieu supreme (2). qui dait ostre servi (3) que la vertu jonte avecla pielé le est de meilleur culte (4) qu’il faut se repentir do sos s peches (5) qu’il y a cles poines et des recompenses stros cette vie. L’auteur tombi d’aciors que ce son tlacios veritos eoidentis, et d’une telle natur, qu’estant bien expliquees une tel mature creature raisonnable nepont nos amis dissent queres eriter d’ydonnor son contratement. Mais il croit pourtan il s’en qu’illen faut beuucoup que ce soy ont autant de’impressions ilsy trouvent quelque ipose à dire (5 16 et si cen inc autant dl’impressions mndes, et rarsorn la lossus dans les Paraquaptes suivans. HEoP. boyons un peu ce qu’ils en disus etasi ces cim AHAL. 2b. Sices anu propositions sont des Notions communces gravées dans nosames parle doigt de Dieu il y en a beaucoup THcopH. d’autres quo’on doit aussi mettre de cerang pendemore dacton, 1 NHILAL 3me Nans la prroposition m que la vertuest le orutt le plus agreabre à Dieu, il est obseur cequ’on entend parla vertu, si on bentend dans le sons qu’on luy donne lephus cummunement, je veux dire dece qui passe pour louable seto les differentes opinions qui regnent en divers pays; tant s ’en fait quecette proposition soit evidente qu’elle n’est pas momo veritableq que si onlaxpelle vertu les actions qui sont conformos à lavolonté de Dien, leseraprosque idlem pet idera, et la proposition nd nous apprendra pas THEOPH J’en demeure je crois que toutes les verités necessaires pour innees, et j’y joins met les instincts. Mais je vous avoue que cen cinquse propositions ne sont point des principes inne) Car je tiens qu’on peut et doit les prouver d’accord. Monsieur carjeprends 5 18.