# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0103 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0103?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 52r, page id 00068613:0103 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 53v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=103 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000103.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. nous asprentra pas grand eholo, Par elle voudra dire seuloment il en est de mesme de la Notion du pessche peche dans la gne proposition. THE t qui Dieu a pour aigreable ce qui est conforme a sa volante.) HEop je ne mesouviens pas d’avoir remarque qu’on pronnicommunoment la vertu pour quelq chose qui depende dis opimum; aumans et plusieurs les philosonhes ne le font pas. Ils n’erc J elon Aristite et os autros, la vertu ta e quo sest une habitude de raison, ien moderor les passivns par la raison, et encur plus simplomont, une habitude d’agirs se la raisorii Mivant cet celane peut manquor d’estro agreabli à celuy qui ust la suptreme et derniore raison des choses, a qui rien est indifferent et les actions des creaturos raisonnablos moins que toutos les autres Il onost de même de la notion dupeché dans la 5na leta velle seplainsuer de libscurite lopun dont l’auteur parte 519. VHILAL. 3. 20.On a aocoustume de dire que la coustume, l’esuation et los opinions generales dle couxe avec qui on converse peuvent obscuroir ces principes de morale qu’on suppose mnes. Mais si cette reponse est bonne elle aneantit la preuve qu’on pretend tirer du consentement universel. E le raisonnoment de bien des gens se reduit à cory: Les principes que les gens debansens reconnoissent, sont innes. Nous et ceuxe de nostre parti sommis des gens de bon sens, donc nos principes sont innes. plgilante maniore Carles verites unées. Pnses pourlalumiere naturolle de la raison partont leur caractere les principes immediats qua eoas ellis sont en veloppées dans aterrec epoisses vous même ais principes que M. Lock luy memo reconnoist pour incontestablis quand outes a compris: mart quelgues castrs demelor les instinets et les habitudes naturelles de avecles coustumos, Fyest pray que le nom de vertu depend de l’opinion de ceux qui le donnent à dive es des differente habitudes ou actions selon qu’ils jugent bienommal, et usent font usage de leuer raison; par le que les hommes ils conviennent retu assez nation de la v notion de la de la pertuen general, in mais ils hient application comme d’une confirmation er il