# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0105 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0105?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 53r, page id 00068613:0105 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 52v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=105 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000105.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. les trouver danstous les hommes, et il faut qu’ils paroissent clairement dans l’osprit de chay hommi en partidulier: quo l’ils peuvont ostre alteres par des nations estrangeres, ili doivent paroistre plus distinctemont et avei plus d’eclat lorsqu’ils sont plus pres de leur sorce, je veux dire dans les enfans et tosignorans sur quiles opinions. estrangeres ont fait le moins d’improssion. Ndils prennent tel parti qu’ils vouchrant, ils verrantclairoment experresce qu’il est dementi par des faits constans et par une antimuelle vostre habile ami experiente .L je m’étonne que nostro excellent auteur a THEOB confonddans vostre parti a confondu obsouroir et effater, comme il confona tousiours n’estre point et ne point parvistre. les idées et verites inníes ne sauroient estre effacées mais elles sont obsouriies dans tous les hommis (camme ils sont prosentement) tur lour penohant vers les besoins du corps, et souvent encor plus par les mauvaises coustumes survenuos. Ces caracteros de lumiero interne seroient tousjours éelatans dans l’entendement, et donnoroient de la chalour dans la volonté, si les pereptions confusos des sens ne s’emparoient denutro attention. C’ost le cumbat dont la sainte Ecriture ne parle pas moins que la philosophid ancienna PHILAL. Ainsi done hoys et modeno Nous nous trouvons dans des tenebres aussi épaises, et dans lumiere une aussi grande incertitude que s’il n’y ar oit point de sembrabes lamieres LA Dieu ne plaise, nous n’aurions ny sciens ny laix a THEopH et nous n’aprions pas même desraison PHILAL. Sj’espere que vous conviendrés au moins de ce que d. 2159 dit nostre celebre cuteur dans le 8. 21 et les suivant presque jusqu’à la fin de ce chapitre, sur la fauce et source et la force des prejugés. J moiens qu’l’ y a HEOpH. Je conviens qui’il y a de set belles dechoses, et dignes deluy, et quient leur prix dit il