# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0106 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0106?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 53v, page id 00068613:0106 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 52r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=106 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000106.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 104 lines, status machine # Lines: 104 recognised, mean confidence 0.86 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. etc. S. 2]. 2 PHILAL. (j’espere que vous conviendres au moins de la force des prejugés; qui font souvent passer pour naturel, ce qui est venu e des mauvais ens eignemens et dela cons ou les enfans ont esté exposes, et de des mauvaises coustumes que l’edutation et la conver- donnues Ce que nos Ellustre auteur dit THEOPH) avgue qu’on se dit des fort belles dose as’alafin TrEopH, J’avoue ques l’Excellesit Auteurque vous soives. dit des fort. belles pho la dessus du cassitro l’ancino des ptrejages est argno de aus et esompna ans odstre biure favori, et qui opt leur prix si on les prend comme il faut. cals Mais e du naturel ou des bienprise verites innees. Et je m’asseure quo il ne voucra pas l’étendre ses remargus trop loin. Car jesuis persuadé eyalement, que bien des apsinions Bassent pour des verites qui ne sont que des effests de la coustume et dela credulite; mais et det qu’il y en a bien aussi qui certains philosophes voucroient faire passer pour des preruges, qui sont poureant fondées dans la droite raison et dans la nature humaine. Il ya autant et plus de sujet de se garder deceux qui par ambition lo plus tesr defier, Suuuenti pretendentinnave, que de se garderides imprissions anciennes 1 unthes habiles qeus qui ont laptres avoir asse medité sur l’ancien, et sor le nouveur receues aytrauve que la plus part des doctrines te ceuves peuvent sonsfri C d’esprit utl suiste beaux nem) un bon sons. Desorte que le voucrois que les hommas chierchasien de quoy satisfaire à leur ambition en socoupant plus tost a Souhaiferois astir et avancor qu’à reculor et à détruire. Et je voutrois qu’on Cea ressemblat plus tost aux Romains qui faisvient des beaux ourage es dolbent estre exuminis qabi qu’a ce Roy Vanclali a qui lamere recummencla que ne gesperet s bastimenst pouvant pas savsir la glaire degaler ces grands ouvrages, il on cherofial à les detruire HA sec CHAP HI. Autres considerations touchant les princires innes, tant qui reogrdent la speculations que ceux qui appartiennent à la practiqui EHC. (j’ay desa monstre es clestus, camment sont. toutes les pdlees de l’entenserent pur innées, quoyqu’ellos ne sentoient parvistre d’a rcepte lestimpus instinats dont la raison est incor es Totre habile auteur dit f. 3. S’ily Fraitur. Ela pinoiye inhe c’est sans contredit celuy ei: Ueit impoiibu jusqu’icu idées. je ne doute puit que l’auteur les vos amis contraines aux verites innées n’approuvescette Methode, qui paroist conforme à leur but principal en ouraesc dans vostre partis HILAL. Noser but en decouuront e portun combattant ombattu les verites innée este d’empicher ce se passer des prejuges, etrea de et quame conurersa parisse des principes OIH. Nous sommes s daccord sur cepint, car bien ve j’approune qu’on sarncipes donteux ttu iens sur tour ve nostre illustre auteur 1 s’il dit dans le dernier monphe que lesprinct puplicc cest la sou but, ehs il ne combat les notions innées, que l’abi pula parresse de ceuxquicouarenti seur paresse sons aebeau nom, ous sommes entierement d c par je voudrois mo qu’on cherchât jus qu a la demonstration dos Axiomes d’Euclide, comme quelques anciens ont fgita Maie lors mo si3 demande le abaia les prin- cipes innes; je dessivant la dechine ce que j’ay cydessus, qqu les intinces, fa reduire acx premi di pinci par le imoyen des definitions, ou qui ne sope autre chose qu’une exposstion dstincte de conforme an principa us ce pretente c’est à dire aux dentiques Axiomes identiques ou immediat qu’une Tlose dol.