# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0108 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0108?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 54v, page id 00068613:0108 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=108 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000108.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. des notions communes quavées dans- nos ames par le doit de Dieu, il un en a beaucoup d’autres qu’on doit aussi metre de cerang. 7 =OD. J’en demeure d’accord Monsieur, car ie prends toutes les veritéo necessaires pour innées, et il y joins même les instinito. Maio je vous avorcé que ces cinq propori, ictions ne sont point des principes in nés; carretiens qu’on peut et doit les prouver, es 1B. D+ IL. AL. Dans la proposi ation troisieme, que la vertu est le culte le plus agreable à Dieu il est obseur ce qu’on entend par ea ventu. Si on l’entend dans le sens qu’on lui donne le peus commu nement, je veux dine, de ce qui. passe pour louaible selon les differen ter opiniono, qui regnent en divens pais, tant l’en faut que cete propo sition dort evidente, qu’elle n’est quar meme veritable. Crce si on apelle vertu des actions qui sont conformes à la volonté de Dieu, ce sera pres que idem par idem, et la proposition ne nous aprendra pas grand chose; car elle voudra dire seulement, que Dieu a pour agreable ce qui est con nforme à sa volonté. Il en est de me me de la notion du peché dans la 4me Proposition. J HlF OPH. De ne me souvient pas d’avoir remarque, qu’on prenne communement la vertu, pour quel que chose qui depende des opinions. au moins les philorophes ne le font pat. Il est vrui que le non de ventu depend de l’opinion de ceux qui le don, nent à des differentes habitudes, ou actions selon qu’ilo iugent bien, ou mal, et font usage de leur raison; mais tous conviennent aster de la notion de la vertu en general, quoy qu’ils different dans l’application. Soutes les ventés ne cersaires sont innees La verta ne depend pas des opinions.