# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0112 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0112?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 56v, page id 00068613:0112 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 57r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=112 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000112.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.98 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 5 21. 22. XC. PHTLAL. Z espere que vous conviendrét au moins de la Porce des preju gez; qui font souvent passer pour natu rel, ce qui est venu des mauvais enseigne mens ou les ensans ont eté exposez, et des mauvaises coutumes que l’education et la conversation leur à données. TFTFOFFE. h’avoïe que l’excellent Au teur que vous suivé dit def fort belles- choses la dessus et qui ont leur prix, si on les prend comme il faut, mais jene- crois pas qu’elles soient contraires à la dochine bien prise du naturel ou des veri tés innées. Et je m’asseure qu’il ne vou dra pas étendre ses remarques trop loin. Car je suis persuadé également, que bien des opinions passent pour des veri tés qui ne sont que des effets de la coutu me et de la creduliré; et qu’il y en a bien aussi que certains Dhilos ophes voudroient faire passer pour des prejugés, qui sont pourtant fondées dans la droite rais on et dans la nature. Jl yy a aut ant et plus de sujet de se garder de ceux qui par- ambition, le plus souvent, pretendent in in nover, que de se defier des impressions- anciennes. Et après avoir assez medité sur l’ancien, et sur le nouveau, j’ai trouvé + que la plus part des dochines recues peu vent souffrir un bon sens. De sorte que je vou drois que les hommes d’esprit cherchas- sent dequoi satisfaire leur ambition en s’occupant plutot à bâtir et avancer qu’à reculer et à détruire. Et je souhait terois qu’on ressemblat plutot aux Ro- mains qui fais oient des beaux ouvra- ges publies, qu’à ce Rois Vandale, à qui sa mere recommanda que ne pouvant pas esperer la gloire d’égaler ces grands bâtimens, il en cherchât à les détruire. PITTLAL. Le but des habiles gens qui ont combattu les verités innées, a eté dem Hy a des opinions, qui passent pour des verités, et qui ne sont que des effets de la con- tume de la credulité; on prend d’autres pour des prejugeo, qui sont fondée dans la raison en dans la nature