# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0113 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0113?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 57r, page id 00068613:0113 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 56v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=113 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000113.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pêcher que sous ce beau nom, on ne fasse passer des préjuges, et cherche à couvrir sa paresse. THTEOPH. Nous sommes d’accord sur ce point, car bien loin que j’approuve qu’on se fasse des principes douteux, je voudrois moi qu’on cherchât jus qu’à la démonstration des Axiomes d’Eucade, comme quelques Anciens ont fait aussi. et lors qu’a demande le moien de connoitre et d’examiner les principes innes; je reponds, suivant ce que jai dit, ci dessus, qu’excepté les instincts dont la rairon est inconnuce, il faut tacher de reduire aux pre miers principes, cest à dire, aux Axiomes iden tiques ou immediats par le moyen des defini- tions, qui ne sont autre chose qu’une d’eposi tion distincte des idées. Je ne doute pas même que vos amis contraires jusquici aux verités innées n’approuvent cette methode, qui paroit conforme à leur but principal. CHAP. TII. Autres Considera tions touchant les principes innés, tant ceux qui regardent la speculation, que ceux qui appartiennent à la pratique. 5. 3. PATLIAL. Vous vouler qu’on reduise- les verités aux premiers principes, et je vous avoue que sil yy a quelque principe, cest sans contredit celuici: il ett impossible qu’une chose soit et ne soit pas en mêmetems: cependant il paroit difficile de soutenir qu’il est inné, puis quil faut se persuader en même tems que les idées d’impossibilité et d’identité sont innées. THTEOPHI. de faut bien que ceux qui sont pour les verités innées, soutiennent, et soient persuader, que ces idées le sont aussi; et j’avoice que je suis de leur avis. L’idée de l’être, du possible, du Même, sont si bien innées, qu elles entrent dans toutes nos pensées et raison nemens, et je les regarde comme des choses etsen tielles à nôtre eoprit; mais jai déja dit, qu’on ny point toujours une attention particuliere et qu’on ne les démêle qu’avec letems. Pai acore déja dit (que nous sommes, pour ainsi dire, innes à nous mêmes, et puis que nous sommes