# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0119 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0119?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 60r, page id 00068613:0119 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=119 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000119.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. est donner son consentement. Cependant il ya hors de doute, qu’ilya bien des hommes qui n’ayant point tourne lour pensées décecosté Migist la ignorent eguloment ces deux verites. Je l’avouo, mais HEDpH Je avoices, maiys celan’empeche point qu’elles soyont innées, c’est a clire qu’on neles puisse trouver en soy) pour ce qui’est do le idée dela substance r S. 118. D PHILAL. Il seroit encoreavantageux d’avoir liidé de une idée innée de la subst anc mae ise trouve sques nous ne lavons ne innée ny acquise, puisque nous ne l’axons ny par la sertation ny par la reslexion clent parlus le 8lB nois aurons le croisoccasion iole dela sstant par la reflexior TneoH jescipsantox d’opinion que la reflexion suffit pour la trouver en nous quelque chose dans la forte, car de luis d’ostiniom, que nous en memes, qui sommes des substances. I eutestre plus amplement dans la suite de nostre conferente orhis uno notiam en nous et qu est despo impartantis S PHILAL. 520. Seilya dos iclees nnoes qui soyent dans l’esprit, sansque l’espritus pense actuellemont; il faut du moins qu’elles soyent dans la memoire, d’ou elles duivent estre tirées par voye de Rominisience c’est à dire, estre connues lorsqu’on en rappelle lesouveritr, ortt comme autant de percoptions qui ayent esté auparavant ians bame; à moins que la reminiscente ne puisse subsister sans convonu reminiscence Carcette persuasion ou l’onest interieument qu’une telle raée a esté auparavant dans nostri esprit est de penser. proprement ce qui distingue la reminisconce de toute autre voye THEO( depenser pour que les connoissances, idees ou verites soyent dans nostre osprit. il n’est point necossaire que nous y ayons et ottifudes) uconsequent c’est à dire des crspositions actues, et pasives, et plus que Tabrularasu. Il est vray cependant que les platonioiens croyoient quenous avions deja pensé actuellemont à ceque nous retrouvons ennous; et pour les refuter, il ne suffit pas declire qui nous ne nous en souvenons point, car il est seur, qu’une avons publié infinité de pensées nous revienta, que nous oubtions d’avoir eues. Il estarrive, qu’on un hommé a erû faire un vers nouveau i qu’il s’est trouve par apris avoir lu mot pour mot long temps