# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0133 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0133?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 67r, page id 00068613:0133 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=133 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000133.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’espace le temps. les tanes, l’essrce ny a et les autros ostresdes mathematiquis purs. Unn D point de corps dont les parttes soyent en repos, et il n’y a point de desubitance ilr’ait de quoy secistinguer detoute autre. Les amis humaines different non seulement des autros ames, mais enovre entri elles quoyque la difference no soit point de la nature decelles Et quon appelles pecisiques. selon les demonstrations qoie orvis avoir à chacun des soit, ou fouté chosesubitantielle ame, corps à son rapport aux autres doit toujiours quiluy est prostre; et l’une differerdele autre pardis denominations paes ceux qui partent tant de cette Table rase intrinsequos. pournedire qui cetle tabli rasex est qu’une ex philisoptes qui niee tout delem s laissent rien a leur matiere premiere. me repondra pesat estre qua ission figarea dont n’à point de cincestion prosn. Onme etet cette Table rasevent .e dira quo cela veut dire, que lume n’anaturellement et originain nues Masis les facultes sans quelque acte, et les en un mot les pures ment que des facultes. Sais c’est enoor uni fiction quialieu puissances de l’école, ne sont encorque des fictions, que la mature ne connoist point, et qu’on n’obtient qu’en faisant des abstractions. Carotrouverat on pamais dans a le mande une faculté qui se renferme dans la seule puissance e. sans lexircer aucure acte. V C exero eniorequ elqui atte. Il ya tousjours dolatendenie eta dispos ojune tane tendence al s dont ou et meme il y en a tousjours und infinité a la fois dans chaque sujet: et cos tendentes ne sont jamais sanrs quelque effect. Mais L experience est pecessaire, je l’avotce pour que l’ame soit determinée li moyen pour determiner l’ame à tellés ou tellospensées, et et à finquet ese prenne pourla faire strendre garde aux idées qui sont en nous mais le moyen quo l’ experience eles sons puissent donnordes idées pame at-elle des fenostres, ressemblet elle a des tablettes, est elle estoit elli commi de la cire? il estvisible quo tous coux qui pensent ainsi de l’ame en rendent corporelle dans li fonsp Mais n m’opposera cet axiome receu parmy les philosophes que tien n’est dans bame qui ne vienne dos sens. Mais il faut excepter bame même et ses affections, Xlihilost in intellorta quod non faerit in sensu, excipe: nisiipse intellectus. Or lame des philosophet