# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0134 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0134?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 67v, page id 00068613:0134 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=134 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000134.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tenferme l’estre, la substance es l’un le même la cause, laperaptu le raisonnement et quantité d’autres notions que les sensne eVostre Auteur de l’Esay saylu dans des saurient donner, cela s’autorre asse avec e qui atr autour va Cavostresparti qui ch cherche la sgurce don dure bonne partie des idéesda re trus meme en parlant des idees quil dit venir dela refexion) et habile autem VHILAL. j’espere dine que vous pecorderés à leeteur que toutes les idées viennent Toubes les idees vionnent La etro sueer astparceues, par sensation ou par reflerion. Best dire des observations ou qui nous faisons sur los objets exterieures et sensibles ou sur les operations interieures depostreame port biens EOpH (pour eriter une contestation sur la quelle nous ’n ne nous sommmes arrestes que trop. je vous declare par avance je vous diray, Monsieur; que lors que vous dirés que les idées nous viennent de l’une autre de ou l’autre de ces causes, je l’entends de leur perception actuelle, car je crois d’avoirmonstre, qu’elles sont en nous avant qu’ou s’en appersoit, q aars bien quiil yatno opiniom qui lamepenso tous dance exmimence avoir de la perception et de peuser actuellement aux idees:) opinion qui nose que l’asme pense tqnajours et quae la jours et que la pensee actuelle est aussi inseparable de l’ame que l’extension actuelle est inseparable du corpts. S. 10. Maisje ne ceoMais saurois concevoir qu’il soit plus novessaire à l’ame de penser tousjours qu’aux corps d’estretousjours en mouuement. La perception des resces estant a l’ans celame paroist fort raissumable a nqq mouuement est au coppe C’est nostre auteur qui au moins qui le dit et je serois bien aise, Mosisieur, de savoir vous vostre sentiment la dessus. repondrois j’à nostre celebre auteur AEbeH. Vous laves dit Mynsieur arois. Je que l’autour. en effoat sis j’avois l’nonneuy de luy en parterEn essec jetiens sanes jefiens que la sable rase de lami vuide sane l’espare ele restos que ees te crps que l’actiun est egulement ess atlachee a same absolu dans dis corjs et actions sont do est les eyplement action n’est pas plus altachee ut bay corps, et que qu sun estat sans pensee dans l’ame, et un repos absolu dans le corps me mais paroissant egae ntraires a la natur, et sans exemple dans lemande: Uno substanti qui sera un fois en action, lasera tousiours, cartoubes les impressions, demourent, et sunt melées seuloment avec d autres nouvelles. Frappant un corps onyerrite ou dotermimo une plus tost sans infinité de tourbillons commo dans une liqueur, cardans le fandi tout solide a un degre deliquidité et tout liquide un degre de iquditesolisité, et il n’ya pas moyen d’arroster jamais entierement un savant acteur e la reflexion de l’esprit sursa prapri eat un tant qu’elles ont quelque D. G pHILAL. Apres cela voyon Je saybien quand on doit dire que l’ame e lame qu’au corps