# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0136 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0136?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 68v, page id 00068613:0136 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=136 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000136.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 58 lines, status machine # Lines: 58 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a PHit AL. Ils’est trouve un certain auteur qui ayant lu la premiere Edition de t’ouurans nous re lam qui nous aebs i l’uvrage que nous parcourons, fait dire, quenhosetesse d’exister parce cese d exister parce que nous nesentons pas qu’elle existe pendant nostre sommeil. Mais cette objection ne peus Venirque d’une étrange preoccupation; car nostre habile auteur, neit, pas que l’ame cested exicter qu’il n’y a point d’ame dans l’homme, parce queor que nous sentous pas qu’ell existe pendant nostre sommeil, mais seulement qu’iln’y que l’homme ne sauroit penser sanssenpet HEOPH) je croirais que l’anteur lobiectiam quelqueil isse est THEOPH slje n’ay point lû lex livrex qui contient cette objection, mais son n’astiroit point eu Crje nelous pointu n’apoint manquo entierement de raison, s’il a volu dire de sce ot favoit liee seulement, quo il ne s’ensuit poinl que si on ne s’appercoit pas de la pensée quelle cesse pour cela, car autrement on paurroit dire par la meme raisun, qu’il n’ya point d’ame cetteobjection vendant quiannes’en apperioit point. Et pour le refuter il faut monstirer de la peusée particusierement qu’il luy est essentiel, qu’on s’en appercoive PHILA- L I n’est pas aisé de cancevoir qu’une chose puisse penser et ne paint sentir qu’elle pense. Joilà sans doute le noeud de l’affaire et la difficulté qui a des habilesgens masda voicu embarassé nostrs habile auteur, mais le moy en del’ exptique qu’il d’en fortir. C’est qui faut considerer quenous pensons à qrantilé de choses à la fois, mais nous ne prenons garde qu’aux la chose pensées qui fesant les plus distinguées: et ane sauroit avec attention aller estre autrement, carsans cela il faudroit pensors a une de toutes et infinité de choses en même temps que nous sentons qui font impressions surnos sons. Je dii bien plus. il reste quelus L popasiees chose de toutes nos pensées qui set etaucune n’en sauroit iamais estre effacee entieremant. Or quandnous dormons sans sange, quand nous sommes etour is par quelque coupo ilen seu noust heute, symptume ou autri acadent i naissent une l il sen forme infinité de pettits sentimos canfus, et la mort mémenesaursit des animaux, faire uno dutre effect sarles ames, qui dorvent sans doute tost ou tare perceptionis reprendre avec letemps des pensées distinguées Car tout va Parordre dans la nature. J’avonecependant qu’encet état roi de consuson l’ane est sans plaisir et sans douleur car cesunt dos perceptions notables lA1 M de vous objectens THEOPH