# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0139 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0139?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 70r, page id 00068613:0139 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=139 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000139.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Se ptasse au dehors quoyque ce sentiment ne soit pas tousiours asses fort pour causorle reveil.) . PHIL AL Ide S.1. Nil paroitt bien mallaise Levoir quodans ce moment l’ame pensé dans un humme endormi et lomoment suivant clans un homme eveillé, sans qu’elle sen resouvienne. opt. Non seulement cela est aisé à cancevoir mais même quelque observe chose de semblablo s’enpenmente tous les inurs penclant qu’on veille; carnous avons tautjours des objers qui frappent nos yeux ounos oreilles et par consequent l’ome en est touohoe aussi sansque nous) prennims gande; parc. que nostre attention est bandée à d’autres obiets jusqu’ace quo l’objet devienne assez, fort pour l’attirer à soy en redoublantson action ou pas quelque autre raison, C’estoit cumme un sommei particuliem à l’égar de cet objet là et et ce sommeil dlevient general los que nostre attention cesse à l’egar de tous les obiets ensemble. C’estaassi un moyen de s’endormir, quand on partagel attentiam pour l’affuiblir) PH ILAL. is Jary fi d’un humme qui dans sa jennosse s’estoit appliqui à l’étude et avoit la memoire asses heuronse, qu il n’avoit jamais eu aurun songe avant que d’avoir eu la fieure dont il venoit d’estre queri dans le temps qu’il me parloit, agé pour lors de 25 ou 2b ans (1E0PH.on m’a aussi parle d’une personne d’etude bien plus avan cée ensage qui n’avoit janlais eu auvun songe. Mais cest pas sur les songes seulis qu’il faut funder la perpetiitó