# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0141 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0141?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 71r, page id 00068613:0141 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=141 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000141.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. est pour quelque chose et que le souvenir se conserre parles traces dort ducereau, mais que lars qu’il eo l’ame ses pensées a part enelle meme. EoPH. Jesuis bien eloigné dedire cela puisque jerrois qu’ily a tous pais jours une exacté currespondence entre le corps et l’arne et que jert sers même des impressions ducorpes dant on ne s’appercioit pas soit en veillant ou en cormant pour prouver que l’ame en a de semblables. Fetiens même qu’ilse passe quelq chosedans same qui repond à la circulation du jang et a tuislormouvo mens internes dles visceres. dontonne s apperrait pourtant point tout comme ceux qui habitent aupres d’un moulin à eau ne s’apt. percient point dubruit qu’il fait. En effeot s’ily avoit des impressions dans le corses pendant le sommeil ou pendant ne fut qu’on veille dont l’ame n’estoit pant toucihée ou affectée du tout; il faudroit donner des limites à l’union de l’ame et du corps, comme siles improssions corporelles avoient besoin d’une certaine figure et grandeur pour quo l’amo s’en vct paise ressentir ce quin’est point soutenablo si l’ame est invor porelle, car il n’y a point de proportion entre une substance in- ua qu quil ny a aume resorelle et une telle outelle modification delamatiers.s edont nous nous souvenons, 5. 16 PHILHL. 5 1. La plus part des songes sont extravagans et mallies.. cet gens doivent doni dire que l’ame doit la faculté de penser raitonnablemek au corps ou qu’elle ne retient aucunde ses soliloques raisonnablos Moths Lecorps repond à toutes les pensées de l’ame raisonnablis ou non: et les songes ont aussi bienteur traces dans le cerveau que les pensées deceur qui veillent.) En un mot, c’est une grande source d’erreurs de croire perception dans l’ celles dont elle s u ersoit on deuurbit es