# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0142 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0142?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 71v, page id 00068613:0142 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=142 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000142.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 57 lines, status machine # Lines: 57 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ce semble. pHILAL. Mars Voicy quelque chose de plus pressant que nostre auteur vous oppo . PHILAL. Cdit it) Puisque vous estes si asseure quae b 8. Je vou clrois quoceux qui asseurent avei tant de confiance fussent obligés de nous pres que l’ame pense tous jours actuellement, nous dissent quelles sont grisont les idées dans l’ame d’un enfant avant que d’estre unie au corps ait ou justement dans le temps de sonunion avant qu’elle p recieu la la auoundidée pas voye desensation, il est aisé de le satisfaire par nos principesis THoLes perceptions de l’ame repandent tousjours naturellement cnseit area vemons confus et peu cistinques dans le cerreaulos senfées de comme il arrivé à ceux qui ont peu ’experience, les pensées d tame l’ane (vivant ctsdosi) fame ne sauroient estrus distinete soivant l’onre desthoses cependant qame n’est Aamais privee dusecvurs de la senlation parce con esambians(. Au su restetoutce que dit natre habile auteur dece et autrae Au reste nous pouver a res)e je passe bien de choses que nostre habile auteur objecte à la doctrines audinaire des cartesie. petipateticiom ou des Cartesisens paresse qu’elles nes Frasopent endions que jepasse ne regan e point cette explication les nouvelles, explicatsions que je donne. Souent aussi ses, objections ne sont ne sont fondées et n’est fondes qui sur ce qu’n attribue auxa versains, sans qu’isarent besoin de l’aviuer. vel que fait l’auteur de l’Essay Sl. 18 PHILL. Mais il ns foit encore une autre question. Cdit: c.12 S. V. Je voudrois bien au que ceux quisoutiennent avei bant de consiance quel’ ame de l’homme, ou (ce qui est la meme tose, quo lhomme pensetous jours mecessent commentils lo savent at THEOPH. (je ne saqes’il ne faut plus desconfiance pour nier qu’il se passe quelque chose dans l’ame pous ne nous ne nons appercevion pase car ce, qui est rematrquable doit estre compase de parties qui ne le sont pas ecrois d’enavvir touche quelques fondemens: c’est comme rien ne sauroit naistre tout d’un coup, la pensée non plus que le Mouvement. En fin c’est comme Paujourohuq siquelcun demandoit comment nous connaisjons les corpusculis nier les petites perceptions ne maiqus insensibles; etienesçay si notre habile auteur ne marsor autant plustost une consialice excessive le cantianse quenons, quisqu’il insulle si souvent a nos opinions sanscujet et bache de les reptresenter comme abfurdes et inutilos) VILAL 3.I9. Jeneme souviens pas que ceux quinous disent que l’ame pensé tousjours nous disent iamais que l’hommopense tousioners IHEOYH. (je mimasine Je voudrois que vous me fuisies dire qulel souvent pH