# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0143 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0143?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 72r, page id 00068613:0143 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=143 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000143.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. HEoPHje m’imagino que c’est parce qu’ils l’entencent 1 et que cependant aussi de l’ame separée, mais qu’ils avoueront volentiers suc que l’homme pense tousjours dlevant l’unioniseur moy qui ay des raisons pour tenir que l’ame n’est jamais separéé de tout corps, je crois qu’on peut dire absolument qui l’ homme pense ca pensera tousjours HILAL, Siy. Dire que le corps est étendu sans avoir des parties et qu’une chose pense sanssapper evoir qu’elle pense, co qui paroissent sont doux assentions egalement inintelligibles THEOPH. CPardonnes moy, Monsieur, que je suis oblige de voussoire que lors qu qu’un avoue ccy savoir quorien est dans l’ame dont elle vous avances qu’il n’y a rien sans l’ame dont elle ne s’appergoive, c’est ne s’appercoive. vous uvances Aconsieur. que rien j’est dans l’ame, dont elle ce qu’on avance icy, savoir quel ne cappercoive est THopH Pardonges, Monsient si je suis obliges de vous dire dmo que rienres dans lame dontetten spperieuve est une petiton de principecqui a deja sogné par toute nostre premiere conference, ou sl’on a voula s’en seroir danss le parti opposé lelivre tremior et dont on a voulu se seroir aussi pour de pour de tuipe les idees et verités jances s’apperive sivous autres si nous accordions ce principe outre que nous croirions cRoquey i exper et la raison, nous renoncerions sans raison à nostre sentiment qu que je crois avoir rendu asset intelligible. Mais outre quo nos adversairtet ils sont ont nostre uleur touthabiles qu’ilest n’en point apporte savancent et Cla dessu de preuve de cequ’il avaneii souvent et si positidement Sleur contrele aogme receu; il estarse de monstren locontraire. Car lecontraire, c’està equ’il n’est pas possiste que nous reslechissions tousjours expressement s l’esprit faisoit des reflexions sur toutesnes pensées, il autrement Espiferoit reflexion sur chaye reflerion à l’infinisans pouvoir jamais passer a une nouvelle pensée; par exemple en n’appersevant de quelque sentiment present, ie deurois tousjour venser quae jypense, et penser oncor queie pense d’ypenser sur toutes nos pensées;