# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0146 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0146?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 73v, page id 00068613:0146 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 74r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=146 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000146.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 74 lines, status machine # Lines: 74 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. CHAP. YI. des Idées simples. j’espere donc que commere l’espere, CR. PIILAL. P. l. PHILAL. Ainc tous demeurerés d’accord, qu il y a des idées simples, et des idées composées, telles sont la chaleur et la mollesse dans a cire, la dureté et la froideur dans la glace, fournissent des idées simples. car l’ame eu a une conception entierement uniforme, qui ne sauroit estre distin- THEOPH. ) je crois qu’on peut dire que ces idĺes sont simples en apparence, parce quée en differentes idées. qu’estant consuses, elles ne donnent point à l’esprit le moyen de l distinques ce qu’elles contiennent. C’est comme les choses eloignées paroissent rondes, par ce qu’on n’en sauroit discerner les angles Il est manifeste par exemple que le verd naist du bleu et du jaune me les ensemble; an si l’on peut croire que l’idle du verd est encor composée de l’idée de ces deux idées. Cependant l’idée du dt verd nous paroist ausi simple que celle du bleu, ou que celle du chaud. Cn Ainsi il est par ce qu’au moins aperception ne les separe point, et qu’il faut venir à apparence. Ceq nostre nalyse par d’autres experignces et par la raison à mesure quen un seul sens CHAP. III. des Idees qui nous viennent par les seus lens PHILML. on peut rangerles idées simples selon les sens qui moyens qui nous en donnent la perception car cela se faiton par le moyen d’un seul sens, ou p(2) par le moyen de plus d’un sens, ou (3) par la reflexion, ou (4) par la reflexion toutes les voyes de la seu sation jetes aea reflene aussi bien que par la reflexion. Pour ce qui est decelles qui entrent par un seul sens qui est particuliere ment disposé à les recervir; la lumiere et les couleurs entrent uniquement par les yeux: toutes sortes de bruits, de sons, et de tons pau entrent par les oreilles; les differons gousts par le palais, et les odeurs par les nenfs dez. Les organes ou nerfs les portent au cerveau Et si quelques uns de ces organes viennent a estre detraques, ces sensations fuses luy paroise ne sauroient estre admises par quelque fausse porte. Les plus considerables qualités tactiles sont le froid ou chaud et la tactil solidité. Et ses autres consistent ou dans la conformation des parties sensibles, qui fait le poli ou le rude, et dans leur union, c’est ce qu’on nomme compacte, et mou, dur fragile THEOPH. ( je conviens assez, Monsieur, de ce que vous dites, quoyque Je pourrois remarquer, que suivant l’experience de feu M. Mariotte surle du defaut de la vision à l’endroit du ners optique, il semble que les memoranes reçoivent le sentiment plus que les nerfs; et qil y a quelque fausse porte pour l’ouge et le goust, par ce que sans le ministere des oreil qu’on entend qu puisqus les dents, et le vertex contribuant à faire entendre quelque son, et les goust, se faisant sont connoistre en quelque façon par le nez, à cause de la connexion des organes. Mais tout cela ne change rien dans le fonds des choses, à l’egard de l’explication des idées l’agar des qualités tactiles, on peut dire que le poli ou rond rude, et le duy ou mol, ne sont que les modifications de la resistence ou solidité = accorderes CH AP. 1Y. De la solidité A. 1. PHILAL. Ldvous conciendres, aussi sans qu’il occuse lors qu’un autre corps s entre actuellement inses ce qui apprache empecher l’approche de deux corps lon qu’ils se meuvent l’un vers l’autre doute que cette li le sentiment de la solidité est causé par la resistance dans do un coruque nous trouvons dans un corps jusqu’ane qu’il ait quitté le lieu c’et ce que l’appelle la solidité. Et cola importe quelque nchose de plus tgysue aust pls i ris FEt l’on voit encor par la qu’il yades perceptions dont on ne s’apperu point. Car la les idles simples es idtat simples en apparceet envelsont com posées des per- cextions desteut parties dont ces idées sont com posees; mais Ans que l’esprit en appersoive ar cesidées con-