# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0147 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0147?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 74r, page id 00068613:0147 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 73v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=147 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000147.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 107 lines, status machine # Lines: 107 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. positif que s’impenetrabilité si quelqun si quelqu’un trouve plus a propos de l’appeller impenetrabilité, j’y donne les mains. Mais Ceffe idée paroist la plus essentielle et la plus etroitement unie au corps, et on ne la peut trocuer que dans la matiere. IHEOXH. C il est vray que nous trouvens de esque nous nous apparcevons qui a a cedersa place pot en ne l’occuxant eetu la quotlan apues favosrocupee e die eis aber oacternea lace viffer eitate er à causede la resistence la difficulté que font les corps à l’entour de se diviser autant qu’il le faudront soit parce qu’il ne trouve point faculement pour resaptir la ptace pour faire un cerc de mouvement, et pour remplir la place du pyemier au manent qu’il en sort car t’est se, qu’il faut adjonter et cette difficulte donner place au nostre, et des autres corps redeosre attribule (cors est invincible, et il est lori auci decotigdens (HEOPH. ib est vray que nous convons rouu lors qu’un autre, ut dennen pla qrae aavot aum nisussieu un corps lede eitoa aata onquite la place de la qu’il a déja occussée ou lors qu’il omet d’entrer dans la place ou il estoit prest d’entrer, à cause que de t pls l’autre fait effort d’y entrer aussi, en quel cas La resistance coua l’autre ils servessent mutuellement a eluys dd qui hon Pum et l’artre aquius en gatem ’un necedant perde de pasone soirgul iterat qu’udetyd emaance mautemata in ore t dire qu 196s l’empecher de d’y entrer. Mai il y a des oux raisons qui font qu’un corps resiste entrer, l’autre est poussé il en fait en mêmetems à celuy qui s’efforce dle chaer Elles sont ou dans luy, ou dans les corps voisins. il y en a deux qui sont en luy même, l’une est passive, et perpetuelle, l’autre active it changeante. La premiere est ce que j’appelle inertie apres Kepler et descartes qui fait qu’on perde de la force en mettant un corps en mouvement, quand il n’y auroit quo fait que la matiere resiste au mouvement, et qu’il faut perdre de la force pour remuer un corps, quand il n’y auroit ny pecapteur ny attachement. isi il faut qu’un corpe qui pretend chasse eprouve enorcette resistance l’autre est l’impetuosite et pout cela n qui est active et changeante, consiste dans l’impetuosite du corps même, qui ne peut estre chassé sans ne cede sans point sans lésister. lor il dans le moment que sa propre impetuosité le porte dans un lieu. Les raisons qui sont Les raisons qui Les mêmes raisons reviennent dans les corps voisins, lors que le corps qui resiste Et mettant apart l’inerte, et ne consideration nouvelle. C’est ne peut ceder sans faire encor ceder d’autres etermete, ou de l’attachement d’un corps à l’autre. Cet atta- mdi jement fait souvent qu’on ne peut pousser un corps, sans pousser en même temps l’autre un autre qui luy est attaché, ce qui fait une maniere de traction que l’attachement ou l’égard de cet autre. Cet attachement aussi fait que quand même on mettrois impetuosité manifeste, il y auroit de lempechement aitement fluide, et qu’on dur uppe patnus inertie, ny im- la part l tpe l’inertie, et consruune matier car supposant qu’e l’espace uit ple petuosité dans le fuuide,)y sera mû sans anum empechement mais trouver aucune y place un seul corps dur, ce corps majs si du lieud si l’espace estoit plein de petits cubes, la resistance qui deuuroit estre mû parmy ces cubes viendroit de ce que les petits n aubes durs, à cause de leur dureté, ou de l’attachement de leur resict parties les unes aux autres, au roient de la Peine à se diviser autant qu’il faudroit pour faire un cercle de mouvement, et pour remplir la place du Mobile au Il est bray que qu’à mon avis cet impensabilile attachement des corps, vient d’un mouvement plus subtil, qui pousse un corps vers Je crois que le terme de solidite emponte quelque chose de plus positif l’incompatibilite moment qu’il en sort. ur parsenticses quitende incompatibilite, ou pour parter p point mpposetans un melnct Pead C est ausi tant concevoir cete colidité onglnire ua dise que la sondité sen sible tate impenetrabilité, qui ne se ploplus ni moin d colidite, ohihine qu eut venir d’une repugnance des corps à se trouver dans un même lieu, mais qui ne seroi it ile oint invincible. Car plusion tous les Peripateticiens ordinaires, et plusieurs autre espace, ce et latachement ente letereps croyent quune meme matiere pourroit remplis plus ou moins opetent ion radesadtion ou retasuons condensanton, non pas plsipodenregatei c houm im penetrabilitus stinsi dansta des corps, ou si je losur l’inerti delamaliere, l’impetuosite et la termete