# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0148 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0148?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 74v, page id 00068613:0148 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 73r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=148 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000148.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 94 lines, status machine # Lines: 94 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. 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Farence seulement an qus ue (commo. q qocbo cole Bconcudo ut oppas detssinsans le rarsonnemen corsis lagre suffisant point ae prequetaber dans l’ordre de la nature n En il est viscole quon qn’on n’apprend pas parla seule son fation. dutru quo cate noir idee neste ius, Au raste le ile noure qic la resistence des corps à las compression, vient d’un essont que les pareties sont acte repatiore dureté pour letablir la justifier, et les reux faident beaucoup, en venant au secours de la pason de l’attouchemient Ainsi dans le fonds la solidité est une icée de la, quelque n’eleM pure raison se conçoit par. sonrnisse qu’elle est dans la nature. il est bray que la preune ne seroit poinsentiere cones au monis d’accond que ostela ratssin n lleu d selidite d’un corps porte qu’il remplitespace qu’il occupe, de telle sorte qu’il en eaclut absolument tou scontermote Ai corps au lieu que la dureté consiste dans une forte union de certaines parties dela matiere, qui composent des amas d’une grosseursensible, de sorte que toute la masse ne change pas alsemest de figure. Tc’est proprement ae qui fait qu’une partie Y a de la poine destre mue sans l’autre resiste au mouuement, quand l’outre ne sun a con lant si elle, doit estre mile sans autre de forte que la fer estant nue l’a poussee l’autre a de la tendence à suiure sans estre pourée, par une paniere de traction, ro scelte Fermeté est proprement ce qui fait qu’on a de la peine a mouvoir une partie d’un corps sans l’autre; de sorte que poussant une lors qu’on pousse une partie l’autre encor qui n’est point poussée, et ne tombe point dans la ligne de la tendence, est neantmoins portee aussi à su aller de ce costé la par une maniere de traction. et de plus ssi elle trouve de l’empechement, et est retenue ou repoussée elle Eire en arsiere, ou retient l’autre aussi la premiere est rare que et cela est tousjours reciproque. quea il ne s an cepedant cela coposent point armant, et bathent potet, aimant lattraction electrique, et cette attruction qu’on attribuoit autres fois à deux 1r et qui e cmpesent polnt d la crainte du vuide sen donnent des ex emples. cest de quoy dont ils soyent les parties contigues; et ceptendant l’aimant l’attraction electrique, et celle qu’on attribubit autres fois à la rainte du vuide seu donnent des exemples Et generalement APHLAL Genemlement li dur et le mo sont des noms que nous donnons aux choses seu lement par rapfort à la constitution particuliere de nos corps TAEOPH. (mais aiasi les philesophes na certains branc de philosophes ne atribaeroient point à leur atomes. et rien nempeche qu’il y ait de la dureté aussi dans les corps insensibles. Trut la notion de la fer- mere, ut sient point des sens, quoyque ne dépend point cette notion ne depeno dont point des chosens, quoyqse nous soyons convaincus par les sens; qu’ille se trouve actuellement dans la nature Je prefere cependant l’a le mot de fermeté à celuy de dureté, car il y à de quelque fermeté ais même dans les coips mons. je cherche meme un mot plus propre, et plus general, comme consistence ou cohpesion. ainsi l’opposerois le dur du molet le ferme au fluide car la cire est molle, mais sans estre fondué par la chaleur edle n’est point fluide, et garde ses n termes; et, les fluides mêmes ily a de la cohesion ordinairement, comme les quattes d tau et de menure et font voir. Et se je surs d’opinion que tous les corps un ont un degré de rohesion, cohesion, comme je qois de même, quil’n’y a point qui n’ayent quelque fluidité, it dont la cohesion ne soit surmontable de sorte qu’à mon avis les atomes depicure ne fauroient avode lieu; mais ce n’est pas le lieu ccy de justifier ce sentiment py J eublito la liede speriepces sirvent à la prouver potes dunolobe dor conave esis oument foitonode sinsu atra eu cse entermaebs lors qu’on mit ce ylobe sous la presse, a Plorence plen Turoen st e’ore seroit poin je nesuis pout de cesentimene pais le nel cetse parsaq se sts à la rigueur, comme pas, qu’on pandoivempe par et quel cun vourroit pretende consederer le lia as toute leur liberte. la cermele, e Au reste pour prouver res povacités, le Fentant quelle bib Graheha aelle (ne vient pas de la dece enation donne une orion +pdiontons: quie trouuer it on os le même arrive rat la raison cartessu