# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0157 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0157?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 79r, page id 00068613:0157 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 84v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=157 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000157.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. clenomination se fait par le plus ordinaire: et il clemeure cependant vray, que leque l’orgune et le milleu sont constitues comme il faut les mouen intestas, et lesicees qui les reprosentent à l’ame ressemblent aux mouvemen de l’objet qui causent la couleur, la chaleur, la douleur eto: Dc ce quiest icy la mêmé chose, l’expriment par un rapstont assez exact; quoyque ce rasport nenous paroisse pas distinctement parce que nous ne saurions de deméler cette muttitude de petites impressians ny dans nostre ame co, hors de nout m dans nootre corps nis dans qui est dehors.) PHILAL. d. 24. Nous ne considerons les qualités qu’a le soleil deblanchir et d’ammollir la cire, ou d’enduroir la boue que cumme de simples pissances sansrion concevoir dans le soleil, qui ressemble à cetté blancheur ermollesse, ou a cette durebé: mais la chaleur et la lumiere sont regar- dées communement eammé des qualités xeellis du soloit. epe cestendant à bien considerer la chose, ces qualités de lumiore ot ele chalcuur qui sont des perceptions en moy, ne sont point dans le soleil d’une autre maniere les Mangeions produits dans la cire, lorsqu’elle est blanchie on fondud (HEoeH quelques uns ont paussé celle doctriné si loin, qu’ils ont voulu nous soleiliss spersuader que si quelcun pouvoit boucher les il n’y trouveroit aucune chaleur. Le sosei soleil imité qui se fuit sentir dans le fopr d’un mirar ou vetre ardent on peut aes abuser les gons. Mais pour ce qui ide) est aula comparaison entre la faculté d’echauffer et celle se fandre petice serois dire que si la cire fondue ou blaneti sante avoit du sentiment, elle sentiroit auss quelque chose de’approchant acc que nous sentons quand le soloit nous echaus et diroit si elle pouvoit que le soleil est chaud non pas parce que sa aeur ressemble du soleil, car lorsque les visagessant hales au soleit jeus eouleur borunes lus ressembleroit ausi; mais parce que internes. a cette, sant dans cet astro.