# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0160 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0160?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 80v, page id 00068613:0160 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 81r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=160 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000160.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Lors donc qu’une peinture noustrompe i’y a une double erreur dansnos jugemens, car premierement nous mettons la caus pour 9) effeit, et croyons voir immediatement ce qui ett la cause de l’image en quoi nous ressem- blons un peu a un chien qui abboge contre on miroir car nous ne voyons que l’image pro- prement, et nous ne sommesaffectés que par les rayont. Et parique les rayons de la lamiere quelque ont desoin de temps (ueteetit qu ils oit) il est posible que l’objet toit detrait dans cet intervalle et ne sabsiste plas quand le rayon arrive à locil et ce qui n’est plas, ne sauroit etre l’objet vue present de la ue. En se condliu nous nous tromponsencore lasque nous metons une caute pour l’autre, et croyons que ce qui ne vient que dune platte peintare est derive d’un corps, de sorte qu’en ce cas ily a dans nosjagemens tout à la fois one metony- mie et one métaphore; car les figures mêmes de Rhetorique pasent en sophipmes lorqu’elles nou abuent, Cette confusion de l’effet avec la caur ou vrage, ou pretenaue, entre souvent dansnosjugemens ancore aclleurs. C est ainsi que nous sentons nos corps ou ce qui letouche, et que nou remvons nos tras, par une influence physique immediate, que nous jageons constituer le commerce de l’ame et du corpl; au lieu que veritablement nous ne tentons et ne changeons de cette maniere là que ce quu est en nous. PH. LAL. A cette occasion je vous proposerni un problerne, que lesavant Monseur Molineur souvent on mel la cauve pour l’effet; ou une cauve pour l’autre