# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0165 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0165?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 83r, page id 00068613:0165 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 82v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=165 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000165.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. nya pas longitemps) et qu’ispourra dire des Choses bien carreuses jar les conceptions qu’il avoit dans son état precedant et jarle changement de sesidees, lors que le sens de louge ascommencé à estre exercé. Ces gensnes jouros et muets peuvent aller plus lon qu’on ne pens. ’y en avoit un à Oldemtourus du temfs du dernier Comte, qui estoit devenû bon peintre, et se monstroit tres. rai- sonnable d’ailleurs. Va fort savant homme Breton de nation m’a raconte qu’a Blain ville à dix lieues de Nantes, appartenante au due de Rohan en uy avoit environ s 1690. on pauvre, qui demeuroit dansone hutte, proche da chasteau hors de la ville, qui estoit ne sourdet muet, et qui portoit des lestret et autres choset à la ville et trouvoit les maisons suivant quelques signes que des personnes accoutamees à l’employer lui faisoient. Enfin le pauvre devent encore aveugle, et ne laissa pas de rendre quelque service et de porter des lettres en ville sar ce qu’on lue marquoct par l’atbouchement. Il avoit une planche dans sa hutte, laquelle allant depurs la porte jusqu’à l’endroit ou il avoit les pieds, luy faisoit connoitre par le mouvement qu’elle recevoit siquel qu’un entroit chez lux Les hommes sont bien negligent de ne prendre pas une exacte connoissance des manieres de penser de telles personnes. S’ il ne vit plus, il ga apparence que quelqu’un sur les lieur en pourroit encore donner quelqueur information et nous faire entendre comment on lui marquort les chores, qu’ il devoit Exempre d’un homme né sourd et muet, et avengle dans la suite, qui non destant cela faisoit la fanetun d’un meosager.