# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0167 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0167?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 84r, page id 00068613:0167 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 79v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=167 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000167.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. rien surbame, celle petite addition ney fervitrien encon eb le tout da (chap. 2. de celiure ne seroit non non plus ’ay deja touché ce point aplessus auliure 2. Chap. 1. pHZAL. FRevenons à la perception en general) Elle IL. La perception distingue les animaux des estres inferieurs. THEOI. ( j’ay du enehant à ervire qu’il ya quelque perception et appetition encore dans les plantes à cause de la grende analogie, qu’il ya entreles plantis et les animaux, et s’ilya une ame vegetable, comme c’est l’opinion commune, querebiens assez raisonnable, il faul qu’elle ait de la perception jc ne laisse pasq copendant obareste attibuer au mechanisme toutce qui fait dansles corps des plantes et des animaux excepté leur premiere farmation. Ainsi ie qu’on appelle, demeure d’accore que le mauvement de la plante sensitivé vient clu mechaniime, et je n’approuve point qu’on ait recours à l’ame, lors qu’il s agite dipaver le detail des phenomenes des plantes et des animaux) A HLAL. il est vray que moy emense meme se ne tue faurois m’empecherde ire que dans ces qui sont comme sortes daniman comme dans les huitres et dans les moules, il n’yait quelque ffoible perception: car dos sensatims vives ne servi- vient qu’à incommoder un animal qui’est contraint de demeurer tonsjours dans leliea ou le trazars la place, ou il est atrotsé d’eau froide ou chaude n’elle or sale, selon qu’elle vient à luy. THEOPH.) fart Dien. edie crois qu’un en peut diro prosqueaut autant des ses ppreptions sont accompagnées de cequi peut plantes, mais quant à l’homme dont l’auteur paute js s’ilestoit la poissante de reflechir, qui passerei à l’acte, ’i lors qu ll y a de quoy. Mais lors qu aic estaas sense comme sans une lethargi reaut a un estat qua tenroit prisque insensioce etharique les Cependant les facultes et aspostin mnées et acquises et memes les impressions Ia confusiom ne cessent point pourscela, et ne acees, quoyqu’on les oublic elles auropit même ne cessenenpas pour cela, et aurorent leur tour pour contribuer per our a das percentions si car non n’est inutile dans la natur les unimaux mêmes parvenus à un estat daipen de r rea l si e et pursqui les sabitarices simples durent toussours, il ne faut point l ger de l’etcimie par quelques années. Actt: X. Dela Retention d. H. 1Z. 15. etey 3A et presque sans sentinent la reflexion, et I’ aputerception cesset it son ne vense point à des verités universelles. desfe precedentes nesont qu’on reroit dant cet ectat, de stupidité. lons de desordre, doit unjour aquelque effect notabie ut retourne