# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0168 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0168?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 84v, page id 00068613:0168 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 79r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=168 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000168.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. PHILAL. 7 d1. Z. T’autre facullé de l’esprit par laquelle il avance plus vers la connaistance des choses que par la simple perception, c’estce que je nomme retention qui sconservé les connoissances receues parles sens ou par la reflerion. La retention se fait en deux manieres en conser: vant actuellement l’idée presente ce que j’appelle contemplation et en garsant la puissance de les ramener devant l’essrit, et c’est cequ’on appelle la memoin. con. ANcopHLon retient aussi et contemploles connoissances innees, et bien souvent onne sauroit distinquer l’inné de l’acquis. Il y aussi une perception 9t des images qui sont deia depuis quelque temps ou se forment de nouvinu en nous.) on croit chez nous que l 8Z PHIL AL. Mais ces images ou, icées cessent d’estre quelque chose dés qu’elles ne sont point ve actuellement appereues; et clire qu’il y a des idées de resove dans la memoire cela ne signifie dans le fonds autre chose, sice n’ost que l’ame a en plusieurs rencontres la puissance de reveiller les perceptions qu’elle a déja eues avec un sentiment qui la cumvaine en même psis, qu’elle a eu apasparavant ces sontos de perceptions. TusoPH. P si les idées rsestoient que les formes et son fagons des pensées, celles cesseroient parec el, mais vous mêmes avse reconnu Monsieur, qu’elles en sont les objects finternes pEy de lette maniere elles pervent sulsister. Et je m’etonne qem’etonne que nostre habile auteur sepeut tous jours paltor que vous voy, rouves tousjours payer de ces puisssanses ou facultes unes, de cos facultés qu’il rej elle apparemment dans les philisopher de l’ecole. Il faudroit expliquer un pou plus distinctement, en quoy consiste cette faculte et comment elle s’exerce, et cela foroit connoistre qu’il ya des dispofitians qui sont des restes des impressions passées dans l’ame aussi bien que dans le corps, mais dont on ne s’appercioit qu lorsque la memoire en trouve quelque occasion . Et si rien ne restoit des penges pasées austitost qu’on n’y pense plus, il e seroit, point possible d’explix er comment ont en peu guidis Actsi. XI. du discernement ou de la faculte de distinquer les idées. C. PH(LAL. De LFaculté de discerner les idées 3.I. Décelte faculte dépend l’evidence et la certitude de plusieurs propo. YHSOPH ons qui passent pour des verités innées. ote se J’arrece que pourpenser THGop. sjuvaus ces verites innées et pourles demeler il faut du discernement., mais pour cela, elles ne cessent point d’estre innées.) quo que vousrépenerié en peut Garder le souvenir; et recourir pour lela a cette faculte puissame nue i est rieu dive dinaligible