# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0172 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0172?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 86v, page id 00068613:0172 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=172 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000172.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. l’attraction deetrique et celle, qu’on attribuoit autre fois à la crainte du vuide donnent de ex am ples. PA FLA C. Di semble que generalement le dur de le mol sont des nons, que nous donnons aux choseo seulement nar rennort à la conititu- Tion particuliere de nos corps. So E05. Mais ainsi beau conso de Philosophes n’atribuerorent pas la dureté à leur atomes La notion de La notion de la dureté ne depend noint des la durele ne sers, e on en neut concevoir la possibilité par la raison, quoique nour soyons encore convaineur par les sero, qu’elle se trouve aduellement dans la nature. Se prefere- rois cependant le mot de fermetés’il m’e- toit permis de m’en servir dans ce seus, à celui de dureté, ear il y a quelque ferme té encore dans les corps mous. Je chenche même un mot plus commode et plus generat comme consistence ou eohescon. Minoi j’oppo- seroir le dur au mol, et le ferme au fluide car la eire est molle mau sans etre fondue par la chaleur elle n’eot point flui de et gar- de ses borneo; et dans les flui der mêmes il y a de la cotrescon ordinairement comme les goutles d’eau. d de mereure le font voir. De suis auosi d’opinion que tous les corps ont un degre de cohesion, comme je erors de même, qu’il n’y de fluidité t a point qui n’ayent quelque fluidité et dont la cohésion ne soit surmontable: de soite qu’a mon avis denend point deo sens. Souo les corps ont un certain degré de cohesion, et