# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0187 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0187?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 94r, page id 00068613:0187 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 95v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=187 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000187.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. S. 11. PHJL. Rhevenono à la Perception en generat. Elle dirtingue les animaux des etreo inferieurs. SMEoP. S’ai du perchant à eroire qu’il y a quelque per coption et appetition encore dans les stantes Ny a des à eause de la grande Analogie, qu’il y a entre les percestions dans les Slantes et leu arimaux; et s’il y a une ane ve Slantes getable, comme c’at l’opinion commune, il faut dependans qu’elle ait de la perception. Cependant se ne du Mechan nisme. laisse pas d’attribuer au meihaniome tout ce qui se fait daro les corpo des plantes des animaux excepté leur premiere formation. Uinsi je demeu- ne d’accord que le mouvement de la Stante, qu’on appelle senoitive vient du meihanisme, e je n’approuve point qu’on ait necourr à l’ame loroqu’ils s’agit d’expliquer le detait des phenomenes: des Santes des animaux S. H. PHSL. Je ne saurois m’empeiter de eroire moismême, que dans ces sontes d’animaux, qui sont comme les huitres d les moules, il n’y ait quelque foible perception: ear des senvations vives ne seroient qu’a uncommoder un animal qui est, contraint de demeurer Toujours dans Le lieu, ou le hazard l’a placé, où il cot arrosé d’eau froide ou ihaude, nelle ou sale silon qu’elle vient na lui SMeod. Fort bien, et je eroir qu’on en peut aire presgne aut ant des Planteo, mais quant à l’homme ses percentions sont accompagnées de la purosance de reflechir, qui passe à l’aite lorsqu’il y a dequos. Maio lorsqu’il est re- auit à un étât, ou il eit comme dans une lethangre