# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0188 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0188?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 94v, page id 00068613:0188 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 95r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=188 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000188.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Les pencepti- amangce et presque sans sentiment, la refle mes sont con et l’apperception cesent et on ne peuse accompagnees point a des verites universelles. Cepen- dant les faeultes et les diopositions innées et acquises et meme les inipressions qu’on re- cort dans cet étât de confusion; ne ceosent point pour cela et ne sont noint essa cées quoieu’on les oublie; elles auront même leur tour pour contribuer un jour à quelqu’esset notable, car rien n’est inutile dans la nature, toute confuiion se doit developper, leo animaux mêmes panveruo à un et at de Aupiaité, doivent retourner un jour à des perceptions pluo relevées, et puirque ler subisan ces simples durent toujours, il ne faut point, juger de l’éternité par quelques anneer. Thajo. X. De la Retention V. 1. 2. P JL. L’autre faculté de l’eoprit, par laquelle el avance plur vers la connoissan ce des choses, que par la simple perception, c’est ce que je nomme relention, qui conserve les connoissances reques par les seno ou par la reflexion. La reflet retention se fait en deux maniereo, en conservant à cuelement l’Idée présente, ce que j’appelle contempla tion, et en gardant la paissance de les remerer ons des hom- de la refle- xcon.