# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0193 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0193?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 97r, page id 00068613:0193 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 96v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=193 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000193.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. S. 10. 331L. Les beter ne forment point non plus des abstra et cons. SE0S. de suio du même sentiment. Elles con noissent apparamment la blancheur, et la rei manquent dans la erare comme dans la neige mais ce n’est par en core abstraction, cen elle demande un consi deration du commun separée du panticulier, et par consequent il y eutre la connoissance des verités (universelles, qui n’eot point donnée aux beles. On remarque fort bien anosi, que leo bêtes qui parlent ne se servent point de paroles pour exprincer leo Faces generaleo, et que les hommes privés de l’usege de la parole et des mots ne laissent nar de se faire d’autrer signes gene- raux. Et je suir ravi de Vour voin si bien remanquer dei et ailleurs; les avant ages de la nature humaine 8. 11. Pot dL. Si les bêteo ont quelques Jdées et ne sont pas de pures maihines, comme quelques uno le pretendent, nouo ne saurions nier, qu’elles n’ayent la raison dans un centain degré. Et pour moi il me paroit auosi evi dent, qu’elleo reusonnent, qu’il me paroit qu’elleo ont du sent mort. Mais c’est seulement sur les dées par li culieres qu’elles raisonnent selon que leuns sens les leur representent.