# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0195 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0195?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 98r, page id 00068613:0195 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=195 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000195.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. HEop. ( Losestes pasient d’une imagination à une autre par la liaison, qu’elles yont sentinubres fris. Par exemplo quelquis saic quand le corher levela quand le maistre prend sun baston let chien app main le cheval apprehende d’estre frappe. Et en quantité d’occasions les a que proceduri enfans de même les autres hommes n’ont point d’autre proces dans leur passages de pensée a pensee. On pourroit appellor cela consoquence et un raisonnement dans un sens font étendu. Mais j’aime mieux me confor + un homme mer a l’usage receu en conseerant ees mots à l’one eten les restrai quant à la donnoissance de quelque raison de la liaison des perceptions que les sonsations seules ne sauroient donner lour offest n’estant que de faire que naturellement ons’allend une autre fois à cette même tiaison qu’il o qu’on a remargiée auparavant, quoique peut estre les raisens ne soyent polus les mêmes, ce qui trompe souvent seu X qui ne se gouverni que par les sons. ) PHIt. AL d. B. Les imbecilles ais manquent de vivacit é d’actioité pS et de mouvement dans les facultes intelle ccelles par ou ils sestrouvent privés de busage de la raison. Les fous somblent estre dans l’extromité osposée, car il ne me paroi st pas que ces derniers ayent pordu la di faculte de raisonner, mais ayant jont mal à propos certaines idees ils les pronent pour des verites, et se trompent de la môme maniere que coux qui raisonnent juste sur de faux principes. Ainsi vous verres un for qui s’imaginant d’estre Roy pretend par une juste consepence ostre servi, homoresobei selonsa dignite. et ils different de quelques Laes imbecilles n’exercent pgint da raisou d’une mais ily a des stupides qui ont (Y5opH. je croirois qu’un stupide peut, avoir le jugement bon, mais n’ayant ils sont in commodes point la conception promte, ilest meprise, et incommodiles autrec; seroit comme feroit celur qui voudroit jouer à l’hombre avec des personnes et tropsouvont. au considerables, et ponscroit trop longtemps entoute occasionau parti quoil doit prendre jome souviens, qu’un habile homme ayant perdu la memoire par Dusage dequelques drogues futre duit a cet ostat mais son jugement paroissdit tousjours. Un fol univer sel manque de ingement presque en touto occasion. Cependant la vivacite de son imaginabum le peut Defauts des imbecilles, des stupides en des fauix.