# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0196 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0196?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 98v, page id 00068613:0196 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=196 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000196.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. jour lepeut rendre agreable. Mais ilya des fal pparticuliers, qui setorment et une fausse supposition sur un pouv important de leur vie de raisonnant voys l’aves fore juste la dessus commetauteur a bien remarque, Tel est un homme asie Z comme dans une certaine cour, qui se croit destine à recbesser les affaires des protistan et à mettre la France à la raison, et que pour cela Dieur a fait passer les plus grande personnages par san corps pour annoblir il poretend espou ses toubes les pprincesses la marier, qu’il voit, mais apres les avoir rendues saintis, à fin d’avoir une sainté lignée quicloit gouvenerla terre; il attribue tous les malheurs de la querre au peu de deference qu’on a euepour ses avii. En parlant avec quelque souverainil prend toute les mosures necessaires pour ne point raraler sa dignité. Et quand as senffin on entre en raisonnement avec luy ilse defend si bion, quo j’ay doute plu n’eloit d’une fois si sa folien’est pas une feinte, car il ne sestrouve pas mal. Cependant ceux qui le connoissent plus particuliorment, m’asseurent que c’est tout debon, erc A: XI. Des idées complexes. L’entendement ne ressemble pas mal à un cabinetentierement obseur, qui n’auroit que quelques petibes muertures pour laisier entror par déhors les images exterioures et visibles, de sorte que sises images vonans à se pendre dans ce cabinet obscur pouvoient yrester et y estro placées en ordre, en sorte qu’on pût les trouuer dans l’occasion, il y auvoit une grande rassamblance entre ce (abinet et l’ontendement humam et oureles idees dimptes INEOPH L pour rendre la rissemblanse plus grande, il faudroit supposor quo dans la chambre obscure ily eud une loile pour recevoir les especes, quine fut diversiffice pas unie, mais divertissire par des plis representans lescannaissances innées; que de plus celle toile ou membrane estant tendue lut une maniere de rescont ou force d’agir, et même une action ou reaction accommodée tant aux plis passes qu’ana nouveaux venus des impressions des especes. Et cetle action