# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0198 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0198?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 99v, page id 00068613:0198 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 100r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=198 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000198.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 68 lines, status machine # Lines: 68 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. PHILAL 3.7. Alegure des surbstanoos il gaaussi deux sontes d’idees bune dos sub. stances singulieres, commecelle d’un homme ou d’une brebis; l’autre de plusieurs substances jointes en semble comme d’une armee d’hommes et d’un trouppeau debrebis, et ces collaetions farment aussi une seule rdée. c Aggrectet TNCon. celle unité de b’idée des agpees est tres veritable mais dans le funsp ilfaut avouer que cette unité des collections n’est qu’un rapport ou une relation dont le fondement ost dans ce qui setrouve en chacune des substances singulieres à part. Ainsi cos estres par Aggregation n’ont point d’autreunité achevée quela en quelque façon eou de Phenomene, mertale et par consequent leur entité, aussi esthmentales comme celle de l’arc en ciel7. 83. AAP: NIl Des modes simples et premierement PHLAL., de ceur de l’Espace. Lespace considere par rappont à la longueur qui separe deux corpi s’appelle distance, par raport à la longueur à lalarqueur et à la profonceur. on peut l’appeller capacité. Pour parler plus distinctement, la (HEoN. PLacistance de deroe Moses situees (soit spoint, ou etendus) es la grandeur est un de la plus petite ligne possible qu’on pout biror deb à l’autre on figure qui comprend. les deux Cette distance lapent considenr absolument, ex dans une cortaine surface parerompre se sphertiq deu points Mais e X poiats estans is la distance deces spoints datiss lqveur duplus petre grandare decerde ns. ) est 1a e dans cette Chre decun a laut squ’ony peut tirer d’un psoint à l’autre. Il est bon, aussi de remarquer, que cottelasur face spherique i est la distance et la distance n’est pas seulement entre oulnerdan tre surfaces, lignos et points. Matis On peut dire ou cntervans plustost ou deuz aufres etendis ou entre un etendu et un point que la capacité entre deue corps (est l’esspace foline constitue par toutes les les plus contr courtes y de unentre les points de l’un et de l’autre lignes droites porribles qui seseuvoit sirer uun corps a unautre. Et la 1 et de l’autre. Etcelle intermse ecet intervalle est solido X ordincirement, excopteltons linservalle eutre deustre u dars une même ure ou surface cononcore que dcassaate entre doe figures superficielles dansune même surface, est la partio ligne ou des pluscoutles cindres ent sec les stes deux, points qualques et fait la de celle surface constituée par toutr signes qi sont les momares entre deux quetcenqu qu’en peut prendres dans pune et l’autre deschoses situées points dlans la surface, qu’un peut tirer dans la dité surface de tous les prints debautre cet intervalle est solide excepte lors que les deux choses situtes sont dans une même surface, et que les lignes les plus si courtes entre les points sont y doir les points des choses situées, doivent aussi tomber dans cette surface, ou y doivent estre prises expres. deux croses distant s choses distantes, ur exemple la ligne d ioses situees ris pare