# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0199 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0199?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 100r, page id 00068613:0199 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 99v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=199 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000199.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. PHILAL. outre ce qu’il y a de le nature, les) 4. Les hommes ont établi dans leur osprit les idées de certaines longui determinées commue d’un pouce, d’un vied. AEopH FIl5 ne sauroient: car il’est immpossible de’avoir par l’espert precise: on ne sauroit dire ny conprenee ce que c’est qu’un pouco ou un piec. Et on ne sauroit garder la signification de ces noms que par des musures reelles qu’on suppose non changeantes, par les quelles on les souissetousjour relrriuer. C’est ainsi que M. Greabe Mathematicien Anglois a vruhe se serrir des pyramides a’Egypte qui ont duré asses, et clureront apparem montencore que la temps, pour conserver nos mesures, en marguant à la posterité ls proportiuna qu’elles ont à certaines lonqueurs designees dans une deces pyramides. Iestvray, quo’on a trouvé depuis peu queles puendulis servenit pour perpetuer les mosures (mensuris renum ad postens transmitiensie, Messieust (dans le dernier a este commel Mens: Hugens, ons; Monton, et Mons: Buratini (autros fois Maistro era fait de mannoye de pologne dans une traité expres qui j’ay vu en Manuscrit) ont sretendum oupor monstre on marquant la proportion de nos lonquours à celle d’un penduli quibat precisement une seconde (qar exemple) c’est à dire la q me n a fait un partie d’une revolution des etoiles fixes ou d’un jour astronomid: Aais Mais il ya nccta encore cette imperfection dans celte mesqus des pendules, qu faut encor se borner a certains pays, car les pendules ontbesoin ptour mais pour pattre dans, un même temsps ont besoin pont cela cela d’unemoindre lonqueur tous sa ligne. et il faut supposer etrcorla constance de la mesur reelle fundlamentale, C’est à dire de la durce d unisur ou d’une revolution du globe de laterre à lentour de son axe, etmême point de lacause de la gravités, pour ne stailer d’autres circomstances) PHLAL. 5. Venant à observer comment les extremités seterminentou par des lignes droitos qui forment des angles distints, ou partes signos courbes ou t’on ne peut appereovoir aucun angle nous nous farmons l’idée AEOPH Funo srgare superficiale est terminée par une ligne ou par des signes: mai la pegure d’unsovrpspont estre bomée sapis lignes determinees, comme par et M Buratinc traite expres quejay vuc en Manuleri dlasigure.