# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0202 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068613:0202?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b # Folio 101v, page id 00068613:0202 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068613&page=202 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068613/jpgs/default/00000202.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 60 lines, status machine # Lines: 60 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. existent, que nous un ordre non soulemen Mai comme s’ils existoient sa verité et realité est fondéi en Dieu comme toutes les verités eternelles on ntiuant de tire jsn’apperedis quenote habile pHILAL. sje pe suit point eloigne de vostre sentiment, et vous saves ce spassage de aabeur d 2y alleque le pasiage de S puul, (qui dit que nous sompld vons, et que nous ayons le mouvem ont en dieu A sevon lege esommes mus en Diere etaisse consicerer si l’espace est Didu, ou s’il est care Ainsi selon les differentes manienes de considerer, on peut dire que qra reration l’espace est Dieu, et on peut dire aussi qu’il n’est qu’un ordre ou une Relatie TF(EOpH. Le meilleur seza dones de dire ques l’Espace est un ordre, mais l’osdrun ordre, mais que Dieu en dicle qu se huec generat, qui quoy il a d la dificusfacc pe oybstan si Dieu, let espise et soc ouna paplicissent en mmna faudroit savoit enquoy continrilanvum dela substanci en doen in commun à n uno meme nature de sbstanae nes ens sirat il pas, qu’ils no different que par la differente modificaliam de cetto substance. ncopus si celle consequence avoit lieu, il s’enouioroit aussi que Dieu les esprite dest finis et les corps, participant en commun à une même nature d’estre ne differeroient qui par la differente modification decet Estre) Les mots desubsante et d’aviaent (n Bittitsiti S. 19 Ceux qui les premiers se sont aviseus de regan ex les accidens comme une espece s’estres reelesqui ont besoin dequelque chose aquoy ils soyent attaches ont ete contraints de’inventer le mot de substance pour servir de soutien aux accidons. THEoPL Croyes oules vous, qu’ilss ne sont point des jestres reclsors du la ostahae remarque by dessus, qui les substances oules cont rets sont concui plustost que les accidens ou les abstraits. a mon avis PrLaL Les mots de substance et d’accident sont de peu d usage en philosphio Ercopu F j’aviue que je suis d’un autre sentiment, et ie rois que la consideration de la substance est un point des plus importans et des plus feronds sela philosaphie.) maiatenant S. 2) AHC NNous n’avors parle de la substance que par vecasion, en demandant si l’espace est duno substaenre Mais e nous suffit ily, qu’il n’est pas un corp,:) Aussi personne n’ose saele Personne n’osera faire le corps infinicomme l’espace adit que la matieri n’a poinsdet HCopH. LM. des Cartes et ses seclateurs Kont fait pourtant en quelque facon en suppo ebomes, en faisant le mondé indefini ensorte qu’il ne nous oit point possible d’y concevvir praic des extremités. Et des bornes, ils ont change le terme d’infini en indefini acec quelque raisore, ilae gajamais dans le mos un tout infixisquoyque il gait tous jours des touls polus grandslis uns que les autres à l’ infini; cat l’universnême e sauroit passer pour un tout, comme j’ay monstre ailleurs PHILAL. J Ceux qui prennent la matiere et l’etendu pour une même chose, state pretendent que les parois interieures d’un vais corps creux vuide se toucheroient mais ) l’espace HfAL S. 18ce pondant pout et la sourrictia faites des difeculis auti suiet et 1